Découvrez les témoignages « Carêment solidaires » de Maximilien et Marc-Aurélien

Par Margaux Sens, Chargée de développement marketing opérationnel, Mécénat et Fondations

Face aux bouleversements dans leur quotidien provoqués depuis un an par la pandémie, les étudiants de la Catho se sont toutefois adaptés et ont su réinventer progressivement leur vie étudiante et associative. Faisant preuve d’audace et de créativité, ils sont plus que jamais une réelle promesse d’avenir. En dépit des épreuves, leur volonté de poursuivre leur engagement associatif et de devenir les acteurs du changement du territoire pour un monde meilleur, est restée intacte !

Toujours à leurs côtés, le Fonds de l’Engagement Étudiant financé par La Fondation de La Catho, encourage et accompagne l’ensemble des projets entrepreneuriaux et solidaires de ses étudiants.

Découvrez deux projets d’engagement étudiant guidés par cette valeur qui nous est chère, le « prendre soin » via le témoignage de Maximilien, étudiant à l’ISA Lille et Marc-Aurélien, Président de la Fédé.

L’Agoraé

Faire vivre la solidarité par et pour les étudiants

« L’AGORAÉ est une épicerie solidaire, créatrice de liens et de solidarité.
Avec la crise du Covid, beaucoup de jobs étudiants ont disparu, générant une augmentation sensible de la précarité étudiante. Avant la crise sanitaire, l’AGORAÉ comptait 60 bénéficiaires, aujourd’hui ils sont 136 !
Pour répondre à ces besoins croissants, nous avons été contraints de réinventer l’Agoraé.
Les conditions d’admission ont été simplifiées et les conditions d’accès des bénéficiaires assouplies pour accueillir et prendre soin de chaque nouvel étudiant. Nous avons adapté le circuit de distribution aux contraintes sanitaires en mettant en place le click&collect, et, grâce aux frigos financés par les donateurs de la fondation de la Catho, nous avons pu proposer des produits frais et variés aux étudiants et contribuer ainsi à améliorer et équilibrer leurs repas.

Par ailleurs, parce que les étudiants passent plus de temps dans leur logement, l’AGORAÉ se doit de relever un nouveau défi. Nous souhaitons diversifier l’offre en distribuant des produits d’hygiène, de bien-être et de confort. L’AGORAÉ doit aussi se transformer pour être plus accueillante, plus chaleureuse, plus conviviale et offrir davantage de confidentialité aux nouveaux bénéficiaires, en particulier lors de leur inscription.
En soutenant la fondation de la Catho de Lille, vous nous permettrez de prendre soin des étudiants les plus fragiles en répondant à la fois à leur besoin de se nourrir, et à celui, plus que jamais essentiel de prendre soin de leur corps et de leur bien-être, afin d’être plus forts pour surmonter les effets désastreux du « tout en distanciel ». Merci d’avance pour votre soutien. »

« Quand on prend soin des plus fragiles, on vit une expérience formidable où donner nous apporte autant que recevoir »

L’Association Magdala

Prendre soin des plus fragiles par l’Engagement étudiant

« Je suis étudiant à l’ISA. Je suis bénévole de Magdala, une association fondée en 1986 par Soeur Irène Devos, professeur à la Catho de Lille. la Fondation de la Catho soutient Magdala pour favoriser et développer l’engagement étudiant.
Depuis la crise du Covid, mon engagement associatif me permet de compenser l’absence de vie sociale et étudiante et de pratiquer une activité porteuse de sens, en parallèle de mes études. Je suis très attaché à l’action de Magdala, dont la devise est « Lève-toi et marche ».

Elle est la promesse qu’à travers le prendre soin on peut donner aux personnes coupées de la société les moyens d’être acteurs de leur vie pour qu’ils y retrouvent leur place.

Ces personnes sont très sensibles à la présence des jeunes. En tant qu’étudiant bénévole, mon rôle est de créer du lien entre les étudiants et les sans-abris pour qu’ils reçoivent toute la chaleur humaine et toute l’attention qui leur permettent de tenir.
Toutefois, aujourd’hui, nous vivons un terrible paradoxe… au plus haut pic de la crise et du risque de voir des bénéficiaires s’éloigner de l’emploi, les programmes doivent accueillir moins de monde pour respecter les contraintes sanitaires. Avec davantage de moyens, Magdala pourrait organiser plus d’ateliers de réinsertion avec moins de bénéficiaires, afin d’éviter le décrochage injuste de celles et ceux qui, comme le témoigne Nathalie, restent sur le chemin du retour vers l’emploi. »

« M’engager avec Magdala me permet de vivre une expérience humainement riche entre mes cours et ma chambre d’étudiant »

Laurent Delaby, prix du Bien Commun 2020

Laurent Delaby est directeur général du GHICL (Groupement des hôpitaux de l’Institut Catholique de Lille) depuis 2011. Le GHICL dispose de 1 000 lits ainsi qu’un groupe Ephad de 640 résidents et il regroupe près de 3 000 salariés. Laurent a fait ses études à l’IESEG qui fait partie du groupe de l’Institut Catholique de Lille. Après un service militaire en contrôle de gestion à l’Hôpital d’instruction des Armées de Saint Mandée, il rejoint le Groupement des hôpitaux de l’Institut Catholique de Lille en tant que Directeur Adjoint. En 2011, il devient Directeur général et rejoint en 2014 les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens. Pour lui, « soigner passe par la relation ». Il met tout en œuvre pour que les personnes soignées soit accueillies et protégées, à commencer par les plus fragiles.

Il est décrit par ses collaborateurs comme un manager éclairé et humaniste. Il assume une vision chrétienne du rapport à l’autre en portant une attention particulière au bien commun et aux enjeux de société caractéristiques du catholicisme social. Il a su conduire remarquablement l’ensemble hospitalier qui lui est confié, en particulier durant la crise sanitaire du Covid-19.

+ sur les spécificités de « La Catho » de Lille : elle est la seule université privée associative de France à avoir une faculté de médecine et Maïeutique. Et pour ce faire, il faut avoir des établissements qui servent de support hospitalier pour continuer l’enseignement. Le GHICL a un modèle économique spécifique : tout en ne pratiquant aucun dépassement d’honoraire et ayant une vraie mission de service public, les finances restent équilibrées. Le GHICL est un acteur incontournable du tiers secteur, entre le public et le privé lucratif.

Didier Peillon, directeur du mécénat de l’Université catholique de Lille, membre de l’équipe EDC Lille Talents : « Laurent a toujours considéré son travail de dirigeant en mettant au cœur de sa démarche la rentabilité au service de la vulnérabilité. Ce prix vient couronner à la fois son engagement personnel mais également le travail de l’ensemble du personnel des hôpitaux. C’est la preuve que le cœur de la mission des chrétiens, l’intégration de la fragilité et de la vulnérabilité, n’est pas un vague horizon mais peut être un objectif atteignable »

Comme le dit à l’occasion Laurent Delaby, il convient de « prendre soin de la personne, prendre soin de son équipe, prendre soin de son hôpital ».

Sources : https://www.fondation-edc.org/decouvrez-les-laureats-2020-de-la-fondation-des-edc/

Travaux : Le Campus s’agrandit !

Extension à l’horizontale et à la verticale

La construction de l’immeuble ESPOL

La construction de ce nouveau bâtiment (tant attendu) sur le boulevard Vauban débutera à partir de mai 2021 pour une livraison programmée au cours du premier semestre de l’année 2023. Il développera une surface d’environ 5 000 m2 et permettra d’accueillir près de 1 200 étudiants.

Le bâtiment Robert Schuman

Ce site est dans sa configuration d’origine depuis le départ de l’EDHEC en 2010 et nécessite d’importants travaux de rénovation notamment au niveau des fenêtres et des installations électriques. Une extension à la verticale va être réalisée avec l’ajout 2 étages, la création d’une nouvelle entrée et de nouveaux escaliers. Ces travaux se dérouleront en 2 phases : la première démarre à la fin des examens de ce semestre et prendra fin cet été pour permettre une belle rentrée 2021 aux étudiants et équipes de la Faculté de Droit, sur les étages déjà existants.

Des travaux de rénovation intérieure suivront et seront étalés sur 3 à 4 années pour tenir compte e l’exploitation du site.

Le bâtiment Ste Philomène

Cette fois-ci c’est à l’horizontale que l’extension se fera : un bâtiment sur 4 niveaux, adossé à l’actuel bâtiment Ste Philomène, permettra d’accueillir une partie des équipes de la DGDS actuellement situées dans l’hôtel académique et d’étendre les surfaces des équipes de la DGS déjà présentes sur le site. Cette extension est la première opération en ossature bois…

La Biennale ECOPOSS : un futur souhaitable est possible !

Par Magali Lançon

La Biennale ECOPOSS, c’est une ambition : démontrer qu’un futur éthique et durable est possible. Un état d’esprit : oser l’éloge du futur. Et une promesse : que chaque visiteur reparte transformé, et s’engage davantage dans la transition écologique et sociétale.

La Biennale rassemblera 8 à 10 000 participants sur le Campus Vauban et ses lieux associés, et 30 à 50 000 à distance (Web, replay, streaming, TV, Radio), pour un moment inoubliable, une promenade inspirante et instruisante.

La Biennale ECOPOSS s’adressera à tous : familles, enfants, étudiants, retraités, enseignants, experts, chercheurs, entrepreneurs… Tous ces participants pourront visiter, s’informer, débattre, co-créer, voir, écouter et s’inspirer, déambuler librement…

Huit villages organisés par les écoles et les facultés offriront de multiples propositions : expositions, démonstrateurs, stands, présentations de projets, ateliers d’expérimentation et de créativité, master-class, conférences, débats, projections de film, performances artistiques, voyages apprenants…

La Biennale ECOPOSS accueillera aussi un salon du livre avec 80 auteurs, un festival du cinéma organisé avec « Fondation Imagine » de Frédérique Bedos, les rencontres annuelles des Semaines sociales de France et un espace Bayard (à confirmer) (Edition, presse, animation) ; au plan scientifique, les Rencontres internationales de prospective et un grand congrès scientifique international “éthique des data (titre provisoire)”.

Pendant la Biennale, les étudiants, les enseignants chercheurs, les entreprises partenaires, et vous tous, serez au cœur de l’événement pour donner votre vision des futurs souhaitables, montrer des réalisations, débattre et co-créer ces futurs souhaitables, impliquer les participants de la Biennale, guider les participants d’un voyage inspirant.

Tout au long de l’année universitaire 2021-2022, des projets pédagogiques et associatifs, des concours de créations audiovisuelles et littéraires jalonneront le chemin qui nous mène à la Biennale. Embarquez à bord d’ECOPOSS et rendez-vous fin octobre 2022 !

Le jardin botanique Nicolas Boulay

En entrant par la rue du Port, un Gingko Biloba majestueux nous accueille à droite de l’allée, tandis que s’étendent à gauche les plantes herbacées classées en fonction de leurs vertus thérapeutiques.

Ce jardin tient son nom du chanoine et professeur de botanique Nicolas Boulay (1837-1905) a qui fût confié, en 1883, la mission de doter l’Université Catholique de Lille, d’un jardin botanique indispensable aux études de pharmacie, de médecine et de sciences.

Inauguré en 1885, ce jardin occupait alors tout l’espace entre la rue Roland et l’actuel emplacement du bâtiment Robert Schumann. Il se composait de parcs, de champs d’expérience, d’un jardin médicinal, de serres, de bassins, d’une orangerie, de châssis et d’une zone réservée à l’élevage d’animaux.

Projet du jardin botanique – Collection du service Patrimoine et Archives de l’ICL
Collection du service Patrimoine et Archives de l’ICL

L’Abbé Boulay (…) fut un des précurseurs de la phytogéographie, en particulier pour les mousses, ainsi que de la paléobotanique. L’abbé Nicolas-Jean Boulay (1837-1905) fut professeur de botanique à la Faculté libre des Sciences de l’Université catholique de Lille dès 1875, puis doyen de cette Faculté.

Source : https://www.researchgate.net/publication/299559950_L’abbe_Nicolas-Jean_Boulay_une_etude_ecologique_des_mousses_et_des_ronces

Même si certains de ces espaces ont à présent disparu, ce jardin botanique reste un havre de paix et de nature, apprécié des étudiants, des salariés et des personnes du voisinage.

Depuis le début du mois d’avril des « Rendez-vous Nature » sur les thèmes de l’écologie et de la biodiversité vous y sont proposés, sur inscriptions, par la FGES. (renseignements auprès de Laëtitia Devigne)

Par Gwenaëlle Lionnet 13 avril 2021

Au Rizomm, une terrasse expérimentale nouvelle version

Par Lucas Laplante, étudiant en master en écologie opérationnelle (FGES)

Le Rizomm

Au travers d’un projet Pim’s (projet inter masters de la FGES), des étudiants travaillent sur un projet d’aménagement de la terrasse en trois espaces distincts : un espace atelier qui servira à préparer les expériences et stocker le matériel, un espace d’expérimentation pouvant accueillir les modules personnalisables et enfin d’un espace détente où se reposer en toute convivialité. 


En raison des mesures sanitaires et des cours en distanciel, le projet porté par les étudiants n’a pas encore vu le jour et la terrasse est pour le moment non aménagée. Malgré ce contexte particulier, un projet d’installation de jardin pourrait y voir le jour. Chaque usager du lieu, sera invité à participer à son entretien.


La terrasse n’est pas uniquement accessible aux étudiants du projet Pim’s. Si vous désirez les aider dans leur démarche ou y faire vos propres expérimentations, vous pouvez contacter Yohann ROGEZ, responsable du projet :  yohann.rogez@univ-catholille.fr

L’accès à cet espace est réglementé, il est accessible entre 8h et 18h après ouverture de la porte d’accès et suivant l’emploi du temps du responsable.

Crédit photo : Guillaume Leroy

Portrait d’un coach jardinier

Sur le toit du HangArt Créatif le 25 mars 2021

« Je m’appelle Henri-Pierre. Je suis un gars du Nord, fier de mes racines. J’ai cinquante ans et des brouettes. J’ai travaillé pendant 25 ans en entreprise, sur Villeneuve d’Ascq, où j’ai été formateur, animateur de séminaire, coach auprès de collaborateurs et d’équipes, dans les domaines des ressources humaines.

Il y a un an et demi, j’ai changé de cap et je suis revenu aux sources de mes études :  la nature et la protection de l’environnement.  J’ai passé une année en maraichage bio à Houplines et obtenu un Brevet Professionnel de Responsable agricole à Genech. Cela a été l’occasion de m’investir encore plus dans mon potager que je bichonne depuis 10 ans, en faisant encore plus attention à la biodiversité, la terre, les plantes … et en prenant toujours autant de plaisir d’être à l’air libre et les mains dans la terre. C’est une passion.

Quoi de plus chouette, pour moi, aujourd’hui que de concilier mes différentes expériences pour vous accompagner, co-construire des moments ensemble, tout en prenant soin d‘un potager, à faire vivre. De belles aventures en perspective pour cette nouvelle saison, je vous attends avec beaucoup de plaisir »

Coach jardinier, Henri-Pierre accompagnera chaque jeudi un groupe de salariés sur la création d’un potager collectif pour partager toutes les compétences et les notions nécessaires à la gestion d’un tel “outil” au fil des saisons.

Ce projet bénéficie d’un appui du comité RSU*

Pourquoi un potager sur le lieu de travail ?

  • Pour créer du lien social :

Comment ? En offrant un nouveau lieu en extérieur où il est possible de dialoguer, de rencontrer et d’échanger avec des collègues ;

  • Pour rapprocher l’humain de la nature par des temps de pause.

Comment ? En prenant soin des plantes, en arrosant les fleurs, en semant, etc.

  • Pour permettre de se ressourcer sur son lieu de travail, de relâcher la charge mentale et retourner au bureau l’esprit renouvelé.

Comment ? La simple vue des plantes produirait un effet bénéfique sur le corps.

“Une étude anglaise montre qu’une immersion dans un jardin présentant une grande diversité d’espèces végétales améliore les capacités cognitives.” La Théorie des Environnements Restaurateurs d’Attention soutenue par Rachel Kaplan (chercheuse en psychologie environnementale) apporte une explication. Elle suppose que des espaces naturels riches en biodiversité mettent au repos notre attention volontaire, et engage une autre forme d’attention, involontaire, qu’elle appelle la « fascination ». Le repos mental ainsi procuré par une immersion dans une nature foisonnante, améliore nos capacités de réflexion et de prise de recul.

De plus “Les travaux de Roger S. Ulrich et Robert F. Simons en 1991 ont démontré que le fait d’observer des plantes conduisait à une baisse de niveau de stress mesurée par des changements physiologiques rééquilibrage du rythme cardiaque, baisse de la pression artérielle et de la tension musculaire. Cette amélioration apparaît dans les 4 à 6 minutes qui suivent le contact visuel avec le végétal.”

  • Pour prendre du temps pour soi.

Comment ? En s’accordant du temps dans l’apprentissage d’une nouvelle discipline : le jardinage avec un coach qui permettra de stimuler nos 5 sens :

La vue : observer et admirer les couleurs des plantes, etc. ;

Le toucher : émietter la terre, tenir les graines, des plus petites aux plus impressionnantes, des plus douces aux plus rugueuses ;

L’odorat : le parfum des fleurs du potager, des plantes aromatiques… ;

Le goût : après le plaisir de l’entretien et de la gestion du potager place à la récolte et à la dégustation de ses productions ;

L’ouïe : le vrombissement des abeilles et autres pollinisateurs sans qui tout ceci n’existerait pas !

* le Comité RSU, animé par le Vice-Recteur en charge de la Responsabilité Sociétale d’Université, réunit les directions des services de l’ICL (DGS, DGDS, DPI, DRH, DMG, DSI…) pour mettre en œuvre des équipements et de nouveaux services de mobilité, de gestion énergétique des bâtiments, de gestion des déchets ou encore sur la biodiversité. Le tout notamment dans le cadre de Live TREE, avec une vocation pédagogique ou expérimentale. Le comité est à l’écoute des porteurs de projets qu’il peut accompagner pour faciliter de nouvelles innovations.

Sources :

https://www.cielmonradis.com/blog/jardiner-au-bureau-pour-mieux-travailler/#:~:text=Les%20travaux%20d’Ulrich%20et,et%20de%20la%20tension%20musculaire ;

https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-1-4613-3539-9_4 ;

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/0272494495900012 ;

“Préludiser” les parcours de licence

9 étapes sont nécessaires pour « préludiser » un parcours de licence grâce à l’Approche par Compétences :

  1. Identifier les blocs-compétence
  2. Identifier les composantes essentielles
  3. Identifier les situations authentiques
  4. Lister les apprentissages incontournables
  5. Dessiner la trajectoire de développement de chaque bloc-compétence
  6. Structurer en box d’apprentissage
  7. Structurer en box certificatives
  8. Définir l’évaluation des box d’apprentissage
  9. Définir l’évaluation des box certificatives

Ce travail est mené par les Ambassadeurs PRéLUDE dans chaque entité avec leurs collègues responsables études, responsables pédagogiques et enseignants. Il va s’échelonner sur plusieurs années, avec des premiers résultats à la rentrée 2021.

Un guide méthodologique est mis à disposition des enseignants et services pour les aider dans ce travail d’envergure :

Cliquer sur l’image pour accéder au guide.

Merci et bravo à toutes les équipes qui se mobilisent pour œuvrer à la transformation de nos parcours de licences, en cohérence avec la réforme du grade de licence enrichie de l’originalité du projet PRéLUDE.

A suivre…

Dans la prochaine newsletter, l’actualité PRéLUDE se concentrera sur la notion de BOX, notion centrale et innovante du projet.

Pour toute question sur le projet, contacter : juliette.taisne@univ-catholille.fr

Deux de nos collègues de l’Université Catholique de Lille distingués dans l’Ordre National du Mérite, au grade de Chevalier, dans la promotion du 1er janvier 2021

Après des études de biologie, Olivier Tranchant engage en 1981 une carrière au sein de l’Université Catholique de Lille au cours de laquelle il obtient un doctorat en biologie en 1986.

D’abord enseignant-chercheur à l’ISA et responsable de la formation continue de cette école en même temps que des laboratoires de biologie de notre ensemble scientifique, mais aussi à la Faculté Libre des Sciences, il fondera en 1988 l’école ESPAS (Ecole Supérieure Privée d’Application des Sciences), redressera l’ICM (Institut de Communication Médicale, qui fait aujourd’hui partie du groupe ESPAS-ESTICE-ICM). Il transformera en 2004 une école supérieure bilingue et trilingue en l’école ESTICE (Ecole Supérieure de Transactions Internationales et de Commerce Extérieur) et dirigera alors pendant 14 années l’ensemble des 3 écoles ESPAS, ESTICE et ICM.

En 2012 lui est confiée la présidence de notre Institut Social, ISL, pour opérer un redressement et initier un nouveau projet de développement de cette école qui a intégré par la suite l’ICL et son ensemble facultaire.

Simultanément, Olivier fut :

  • doyen de la Faculté Libre de Sciences de 1994 à 1997
  • directeur du groupement de services de notre Université (1997-2003)
  • vice-recteur de l’ICL (2003-2017) et vice-président de l’Université pendant la même période, se consacrant plus particulièrement, de 2012 à 2017, au vice-rectorat Santé / Social.

Il a créé également, en notre Université, la Mission Accueil Handicap, a été gérant de plusieurs de nos SCI, a facilité et suivi les liens avec l’enseignement catholique (secondaire et formation des maîtres), et a contribué à la structuration de notre bibliothèque universitaire.

Olivier a été décoré de l’Ordre des Palmes Académiques en 2011.

Père de deux enfants, il est aujourd’hui grand-père de quatre (cinq très bientôt) petits-enfants.

Mais un élément qui nous apparaît déterminant pour conclure, ce sont les qualités d’exigence, de courage, de discrétion, d’engagement, de fidélité et de probité qui auront marqué toute la carrière d’Olivier.

Nous nous réjouissons de la reconnaissance de ce très beau et fructueux parcours, dans son élévation au grade de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite.

Agnès Gucker-Maillard est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, de l’Université San Diego, Californie (USA), pour un « graduate studies » et finalement, plus récemment (2018), d’un CAFDES (Certificat d’aptitude aux fonctions de directeur d’établissement ou de service d’intervention sociale) de l’Ecole des Hautes Etudes de Santé Publique (EHESP).

Elle dirige actuellement et depuis près de deux ans, l’Institut Etienne Leclercq – Dispositif Thérapeutique, Educatif et Pédagogique – de l’Institut Catholique de Lille, qui prend en charge 120 enfants souffrant de graves troubles du comportement et de troubles autistiques.

Agnès Gucker-Maillard a exercé de nombreuses responsabilités comme adjointe de direction ou secrétaire générale dans différents domaines d’activités et de compétences, d’abord dans des entreprises ou groupes, en marketing-expert, RH, administration – finances, conseil, qualité ; puis à HEI et à YNCREA Hauts-de-France ; ensuite à la Fédération Réseau Entreprendre, avant de revenir à  l’Université Catholique de Lille en direction de l’Institut Etienne Leclercq qui appartient au domaine médico-social (enfants en situation de handicap psychique).

Mariée et mère de deux grands enfants, Agnès Gucker-Maillard est douée d’un solide tempérament, d’une énergie positive et impliquante et de compétences multiples, notamment pour exercer des responsabilités managériales et de transformations des organisations où elle s’est investie.

Cet investissement est chez elle d’autant plus fort que l’organisation ou l’activité fait sens, au service des autres et d’une cause. Elle entraîne à sa suite et s’engage pour faire réussir…

Elle est distinguée dans l’Ordre National du Mérite par son action marquante d’ouverture, d’innovation et de transformation de l’Institut Etienne Leclercq (IEL), en coopération avec de nombreux autres acteurs du domaine et avec les autorités de tutelle, mais également pour son engagement et celui de ses collègues de l’IEL pour faire face à la crise sanitaire, tout en continuant à suivre les enfants qui nous sont confiés en lien avec les activités de soins, d’éducation et de pédagogie, ainsi qu’avec les familles et les tutelles au quotidien.

C’est aussi la première fois en plus de 60 ans que l’IEL est dirigé par une femme.

Nous nous réjouissons de cette distinction bien méritée et accordée par le ministère des Solidarités et de la Santé.

Thérèse Lebrun

Président-Recteur Délégué
Santé-Social

Placer l’Entreprise au cœur des Facultés

Dans le cadre du projet* porté par Patrick Scauflaire, il a été décidé de créer une nouvelle direction au sein de l’Université catholique de Lille qui soit le lien « incontournable » entre le monde économique et le monde universitaire.

Dénommée « Entreprises et Partenariats » sous la tutelle de Didier Peillon, cette direction a pour mission de développer et coordonner les relations avec les entreprises et les acteurs institutionnels tels que les CCI, le Medef et autres organisations entrepreneuriales.

Son objectif est  de mettre à disposition des entreprises un panel d’expertises issues des facultés et grandes écoles de l’Université catholique de Lille pour les accompagner sur le chemin des transitions et des transformations.
Pour ce faire, elle favorisera la mise en relation et le développement des compétences de ses interlocuteurs et proposera une variété de services à l’entreprise.

A cette nouvelle direction sera directement rattachée la direction ICL entreprises de l’Institut Catholique de Lille et la Fondation de la Catho de Lille.

Par ce rapprochement, la volonté est d’apporter aux entreprises une réponse facile et complète sur l’ensemble de leurs attentes vis-à-vis de l’Université catholique de Lille. C’est également l’opportunité de rapprocher les 2 équipes internes pour optimiser leurs échanges et renforcer la qualité de service auprès de ces entreprises et partenaires du monde économique.

Ainsi, la nouvelle entité « Entreprises et Partenariats » va proposer aux entreprises une offre plus précise tant sur le recrutement (stages, alternance et emploi), la formation de leurs équipes (formation continue), l’accompagnement à la transformation de leur équipes (conseil et expertises) que sur leur contribution au développement de la Catho (taxe apprentissage et mécénat).

Pour ICL entreprises, les prestations proposées aux entreprises s’organisent comme suit :

Career Center : Accompagner les étudiants dans la définition de leur projet professionnel, être intermédiaire entre les étudiants et l’entreprise (la recherche de stages, le développement de l’alternance) voire accompagner l’employabilité des alumni.

Formation continue : Développer, structurer et commercialiser la formation continue des facultés, que ce soit directement auprès des particuliers (CPF) ou auprès des entreprises. 

Evènementiel présentiel ou hybride : Donner l’occasion aux entreprises de profiter de nos lieux inspirants et de nos technologies distancielles pour assurer leur communication interne ou externe.

Taxe d’apprentissage : Permettre aux entreprises de confirmer notassurer le financement de projets par la taxe d’apprentissage pour les établissements de l’Institut catholique de Lille

Une mission alumni est actuellement hébergée dans cette direction. L’objectif étant de déterminer si la mutualisation de certaines fonctions supports est pertinente pour les facultés et écoles de l’ICL.

Cette équipe est aujourd’hui composée de 15 personnes.

L’animation de l’équipe est actuellement assurée par Didier Peillon, dans l’attente d’un nouveau manager dont le recrutement est en cours. La direction est aujourd’hui structurée autour de plusieurs pôles 

En parallèle, la Fondation de l’Université catholique dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer la solidarité étudiante, de la recherche (Livetree, Extra…) et certains projets immobiliers, est structurée autour de 2 cibles de collecte : l’entreprise et le particulier. La collecte annuelle se situe autour de 2,5 millions d’euros répartie entre le mécénat d’entreprises et la collecte auprès des particuliers que ce soit sous forme de marketing direct, de développement de la collecte digitale, et de legs…

En plus de cette collecte fédérative pour l’Université, la fondation assure entre autres, le développement de la fondation des Facultés et celle des Hôpitaux de la Catho

Depuis toujours, grâce à ses fondateurs hier et aujourd’hui à ses administrateurs, la Catho a toujours été un partenaire incontournable des entreprises. La fondation est devenue une des clés d’entrée de nombreuses  et diverses collaborations. Avec cette nouvelle organisation, la volonté est d’accroitre ces coopérations, de démontrer notre agilité et de proposer une offre toujours ajustée et complète. 

Didier Peillon

Délégué général de la Direction “Entreprises et partenariats” & de la Fondation de la Catho de Lille

*« Notre Université, une chance au cœur des transitions »