Retour sur la LAN du Numérique : Un succès retentissant
Clément Dorchies, étudiant en Master 2 Cyber à l’École du Numérique (EDN) et Président de l’Association du Numérique, a organisé la deuxième édition de la LAN du Numérique les 13 et 14 avril 2024. Cet événement de jeux vidéo en présentiel a rassemblé passionnés et professionnels pour un week-end de compétition intense et de rencontres inoubliables.
La LAN du Numérique, nommée en hommage à l’Association du Numérique, a offert aux participants l’opportunité de se rencontrer en personne, dépassant ainsi le cadre virtuel habituel des jeux en ligne. “C’est l’occasion pour les joueurs de se rencontrer ‘en vrai’ pour gagner le tournoi”, explique Clément. “Ça permet aussi de donner des visages à une voix qu’on entend d’habitude sur les réseaux.”
Un format intensif et de nombreux participants
Les étudiants EDN qui ont constitué leur équipe
La compétition s’est déroulée sans interruption du samedi 8h jusqu’au dimanche 18h, rassemblant 16 équipes de 5 joueurs chacune. Le cash prize total de 1600 €, financé par les billets d’entrée à 20€, a été réparti entre les trois premières équipes : 800 € pour les vainqueurs, 500 € pour les deuxièmes, et 300 € pour les troisièmes. “Ce qui est donné est remis dans le cash prize, mais le rayonnement de l’école derrière est inestimable,” précise Clément.
Des sponsors et des cadeaux
Cette année a marqué une étape importante avec le soutien d’ACCESS IT, premier sponsor de l’événement, qui a contribué à hauteur de 1000 €. Cette aide a permis d’offrir des cadeaux d’une valeur de 700 € (claviers, souris, casques, tapis de souris) à l’un des joueurs par tirage au sort. Un visiteur chanceux a également remporté un pack LED Philips, et une souris gaming d’une valeur de 170 € a été offerte à un spectateur suivant l’événement en streaming.
Les grands vainqueurs de la 2ème édition !
Une édition élargie et plus festive
Comparée à la première édition, cette année a vu des améliorations significatives. L’événement a été ouvert toute la nuit, avec des spectateurs restant parfois jusqu’à 2h du matin pour regarder des matchs professionnels sur un écran installé dans un espace détente. Certains joueurs ont même dormi seulement 30 minutes pour ne pas manquer une minute de la compétition. Clément se confie : “Je suis fier de tout ça, mais ce n’est pas facile. Cette année par rapport à l’année dernière, j’ai pris le temps de profiter de l’instant présent.”
Des plans ambitieux pour l’avenir
Clément ne compte pas s’arrêter là et envisage déjà une troisième édition encore plus ambitieuse. “J’aimerais aller plus haut, pour mettre en place un événement encore plus grand ! J’ai envie de travailler sur une prochaine édition mais avec encore plus de soutien.”
La LAN du Numérique a attiré des participants de toute la France, y compris des streamers de Nice et d’Arras, et des joueurs venant de Marseille et Mulhouse. L’événement est ouvert aux joueurs à partir de 15 ans, et a même suscité l’intérêt des parents, comme en témoigne une mère qui a contacté Clément pour vérifier la légitimité de l’événement.
Le site web créé pour l’événement, landunumerique.fr, a non seulement servi de projet de fin d’études pour les étudiants en master, mais a également reçu des commentaires élogieux.
Avec une organisation de plus en plus professionnelle et une communauté grandissante, la LAN du Numérique promet de devenir un rendez-vous incontournable pour les passionnés de jeux vidéo et les étudiants du numérique !
Dans le domaine médical, une percée majeure vient d’être réalisée par des chercheurs lillois, détrônant ainsi les idées préconçues sur la goutte. Cette maladie, traditionnellement associée à la gastronomie et à une consommation excessive d’alcool, se révèle être avant tout une question de génétique, selon une étude menée en Polynésie. Le Professeur Tristan Pascart, chef de service en rhumatologie au GHICL de Lille, le confirme : “Ce n’est pas du tout une question de régime, mais bel et bien de facteurs génétiques“, affirme-t-il, marquant ainsi une avancée mondiale dans le domaine médical.
Une remise en question nécessaire
L’étude menée en Polynésie par les chercheurs lillois du GHICL révèle que la goutte est bien plus répandue qu’on ne le pensait, touchant jusqu’à un adulte sur quatre dans la région. Cette fréquence anormalement élevée a poussé les chercheurs à reconsidérer les causes de la maladie, mettant en lumière des taux d’acide urique dans le sang particulièrement élevés, bien au-delà des habitudes alimentaires locales. “La piste génétique était inévitable“, explique le Pr Tristan Pascart, soulignant ainsi le besoin de repenser les préjugés qui entourent cette pathologie.
La génétique au premier plan
Une étude portant sur un échantillon de 1 000 personnes a été menée, révélant deux gènes défaillants liés à la goutte. Le premier concerne le transport de l’acide urique, tandis que le second est associé aux inflammations. Cette découverte ouvre la voie à de nouveaux traitements, avec l’espoir de mieux comprendre et de mieux prendre en charge cette maladie.
Dépasser les stigmatisations
Cette avancée médicale permet également de remettre en question les stigmatisations entourant la goutte. Souvent perçue comme une maladie auto-infligée, elle a parfois été négligée par les professionnels de santé et mal vécue par les patients. Pourtant, cette maladie n’est en aucun cas liée à un comportement fautif de la part des individus qui en souffrent. Cette étude lilloise ouvre la voie à une meilleure prise en charge pour les quelque 600 000 patients français touchés par la goutte, dont des milliers dans la région.
Vers de nouveaux traitements
Outre la goutte, une autre découverte significative a été réalisée concernant la pseudogoutte, une affection courante chez les personnes âgées. Une étude comparative des effets de deux médicaments couramment prescrits, la colchicine et la cortisone, a révélé que cette dernière produisait moins d’effets secondaires, faisant ainsi d’elle le traitement de choix pour soulager les patients.
Cette avancée marque une étape cruciale dans la compréhension et la prise en charge des maladies rhumatismales, ouvrant la voie à de nouveaux espoirs pour les patients et les professionnels de santé.
Je suis heureux de m’unir à la célébration du centenaire de la Fédération Internationale des Universités Catholiques (F.I.U.C.). Cent ans de cheminement, c’est un motif de grande gratitude ! Je salue et remercie le Cardinal Josè Tolentino de Mendonça et le Professeur Gil, Présidente de la Fédération.
C’est Pie XI qui, en 1924, bénit la première association regroupant dix-huit universités catholiques. Et un décret bien plus récent de la Congrégation pour les Séminaires et les Universités de l’époque rapporte que celles-ci « se sont associées dans l’intention que les recteurs, […] plus fréquemment, traitent ensemble des affaires […] à promouvoir en commun en faveur de leur finalité la plus élevée » (29 juin 1948). Vingt-cinq ans plus tard, le Vénérable Pie XII institua la Fédération des Universités Catholiques.
Deux aspects se dégagent de ces “racines” que je voudrais souligner : le premier est l’exhortation à travailler en réseau. Il existe aujourd’hui près de deux mille universités catholiques dans le monde. Nous imaginons le potentiel qu’une collaboration plus efficace et plus opérationnelle pourrait développer, renforçant ainsi le système universitaire catholique. À une époque de grande fragmentation, nous devons avoir l’audace d’aller à contre-courant, en globalisant l’espérance, l’unité et la concorde, au lieu de l’indifférence, des polarisations et des conflits. Le deuxième aspect est le fait que la Fédération – comme l’écrivait Pie XII – a été créée « après la plus terrible des guerres », comme un instrument contribuant « à la conciliation et à la formation de la paix et de la charité entre les hommes » (Lett. ap. Catholicas studiorum Universitates, 27 juillet 1949). Malheureusement, nous célébrons ce centenaire sur fond de guerre, la troisième guerre mondiale par morceaux. Il est donc essentiel que les universités catholiques jouent un rôle de premier plan dans la construction de la culture de la paix, dans ses nombreuses dimensions qui doivent être abordées de manière interdisciplinaire.
Dans la magna carta des universités catholiques, la constitution apostolique Ex corde Ecclesiae, saint Jean-Paul II commence par l’affirmation plutôt surprenante que l’université catholique jaillit « du cœur de l’Église » (n. 1). Il était plus prévisible qu’il dise qu’elle jaillit de l’intelligence chrétienne. Mais le Pontife donne la priorité au cœur : ex corde Ecclesiae. En effet, l’université catholique, étant « l’un des meilleurs instruments que l’Église offre à notre époque » (ibid., n. 10), ne peut qu’être l’expression de cet amour qui habite toute action de l’Église, c’est-à-dire l’amour de Dieu pour la personne humaine.
À une époque où même l’instruction devient malheureusement une activité commerciale, et où de grands fonds économiques sans visage investissent dans les écoles et les universités comme on le fait à la bourse, les institutions de l’Église doivent montrer qu’elles sont de nature différente et qu’elles fonctionnent selon une logique différente. Un projet éducatif ne se résume pas à un programme parfait, à un équipement efficace ou à une bonne gestion d’entreprise. L’université doit être animée d’une plus grande passion, on doit y trouver une recherche commune de la vérité, un horizon de sens, le tout vécu dans une communauté de savoir où l’on peut toucher du doigt, pour ainsi dire, la générosité de l’amour.
La philosophe Hannah Arendt, qui a étudié en profondeur le concept d’amour chez saint Augustin, souligne que ce grand maître a décrit l’amour avec le mot appetitus, entendu comme inclination, désir, tension-vers. C’est pourquoi je vous dis : ne perdez pas l’appétit ! Conservez l’ardeur de votre premier amour ! Que les universités catholiques ne remplacent pas le désir par le fonctionnalisme ou la bureaucratie. Il ne suffit pas de délivrer des titres académiques : il faut éveiller et conserver en chaque personne le désir d’être. Il ne suffit pas de modeler des carrières compétitives : il faut promouvoir la découverte de vocations fécondes, inspirer des chemins de vie authentique et intégrer la contribution de chacun dans les dynamiques créatives de la communauté. Il faut certes penser à l’intelligence artificielle, mais aussi à l’intelligence spirituelle sans laquelle l’homme reste un étranger pour lui-même. L’université est une ressource trop importante pour vivre seulement “au fil du temps” en renvoyant la responsabilité que représentent les grands besoins humains et les rêves des jeunes.
J’aime rappeler une fable racontée par l’écrivain Franz Kafka, décédé il y a 100 ans. La protagoniste est une souris qui a peur de l’immensité du monde et qui cherche une protection confortable entre deux murs, l’un à droite et l’autre à gauche. Mais, à un moment donné, elle s’aperçoit que les murs commencent à se rapprocher et qu’elle risque d’être écrasée. Elle se met donc à courir mais elle voit en bas une souricière qui l’attend. C’est alors qu’elle écoute les conseils du chat qui lui dit : “ Tu n’as qu’à changer de direction ”. Désespérée, elle écoute le chat qui la mange.
Nous ne pouvons pas confier la gestion de nos universités à la peur ; et cela est malheureusement plus fréquent qu’on ne le pense. La tentation de s’enfermer derrière des murs, dans une bulle sociale sécurisante, en évitant les risques ou les défis culturels et en tournant le dos à la complexité de la réalité, pourrait sembler être la voie la plus sûre. Ce n’est qu’une illusion ! La peur dévore l’âme. N’entourez jamais l’université avec des murs de peur. Ne permettez pas qu’une université catholique se contente de reproduire les murs typiques des sociétés dans lesquelles nous vivons : ceux de l’inégalité, de la déshumanisation, de l’intolérance et de l’indifférence, de tant de modèles qui visent à renforcer l’individualisme et qui n’investissent pas dans la fraternité.
Une université qui se protège derrière les murs de la peur peut atteindre un niveau prestigieux, reconnu et apprécié, occupant les premières places dans les classifications de la production académique. Mais, comme le disait le penseur Miguel de Unamuno, « le savoir pour le savoir : c’est inhumain ». Nous devons toujours nous demander : à quoi sert notre science ? Quel est le potentiel de transformation des connaissances que nous produisons ? De quoi et de qui sommes-nous au service ? La neutralité est une illusion. Une université catholique doit faire des choix, des choix qui reflètent l’Évangile. Elle doit prendre position et le montrer par ses actions d’une manière claire ; “se salir les mains” évangéliquement dans la transformation du monde et au service de la personne humaine.
Devant une assemblée aussi qualifiée, composée de grands chanceliers, de recteurs et autres autorités académiques, je tiens à vous remercier pour tout ce que les universités catholiques font déjà. Que d’engagement et d’innovation, que d’intelligence et d’étude vous mettez dans ce qui est la triple mission de l’université : l’enseignement, la recherche et la restitution à la communauté ! Oui, je veux vraiment vous remercier. Mais je veux aussi vous demander votre aide. Oui, je vous demande d’aider l’Église, en ce moment de l’histoire, à éclairer les aspirations humaines les plus profondes avec les raisons de l’intelligence et les “raisons de l’espérance” (cf. 1 P 3, 15) ; d’aider l’Église à conduire des dialogues sans crainte sur les grandes questions contemporaines. Aidez-nous à traduire culturellement, dans un langage ouvert aux nouvelles générations et aux temps nouveaux, la richesse de l’inspiration chrétienne ; à identifier les nouvelles frontières de la pensée, de la science et de la technologie et à les habiter avec équilibre et sagesse. Aidez-nous à construire des alliances intergénérationnelles et interculturelles pour prendre soin de la maison commune, dans une vision d’écologie intégrale qui apporte une réponse efficace au cri de la terre et au cri des pauvres.
Chers amis de la FIUC, dans de nombreuses chapelles de vos universités se trouve une image de la Vierge Sedes Sapientiae. Je vous invite à la regarder avec tendresse et à garder votre regard fixé sur elle. Quel est le secret de Notre Dame de la Sagesse ? C’est d’apporter Jésus, qui est la Sagesse de Dieu et qui nous offre les critères pour construire toute sagesse. Fixez votre regard sur le cœur de Marie ; qu’elle vous accompagne, vous, vos communautés académiques et vos projets. Je vous bénis de tout cœur. Et s’il vous plait, n’oubliez pas de prier pour moi.
Son rôle en tant que Directeur délégué aux services aux étudiants est de contribuer à réaliser l’engagement de l’ICL envers le bien-être et le succès des étudiants. En tant qu’Université, notre mission principale est la formation et la recherche, mais Jérôme appuie également sur l’importance des services aux étudiants pour les accompagner dans leur vie quotidienne sur le campus et au-delà. Cette contribution démontre son implication dans l’amélioration de l’expérience étudiante.
Par ailleurs, Jérôme prend la charge d’un chantier du projet porté dans le cadre de Vision 2030, anticipant les nouveaux services aux étudiants. Il concrétise des projets tout en projetant l’évolution des services et des campus conformément à l’exercice de vision.
Les projets concrets englobent de nouveaux points passionnants qui seront présentés lors du village participatif, prévu pour le 15 février prochain. Il encourage activement la participation de tous pour répondre à la question : qu’aimeriez-vous trouver sur le campus ?
Jérôme porte trois casquettes importantes : la casquette ICL service aux étudiants, la casquette de travail avec ALL sur les logements étudiants et les nouvelles résidences (actuellement à l’étude), ainsi qu’une casquette Univ sur la vision du développement des campus en lien avec les politiques publiques.
Aujourd’hui, Jérôme arrive pour apporter une vision stratégique et un engagement fort à notre institution !
Retour sur le Village participatif de l’ICL qui s’est déroulé du 22 au 27 janvier 2024 ! Une semaine riche en échanges et en réflexions menées par les étudiants de USCHOOL sur les orientations du plan de développement de l’ICL.
Chaque jour a été dédié à une thématique spécifique, allant de l’adaptation de la pédagogie au numérique à la promotion de l’ouverture sociale et culturelle. Les ateliers, organisés sur site dans le hall de Robert Schuman et dans le bâtiment du Rizomm, ont permis aux participants de contribuer activement. Pour ceux qui n’étaient pas sur le campus Vauban, des sessions à distance étaient également disponibles.
Les “cubes à questions” disséminés dans les locaux de l’Hôtel Académique, du Rizomm, et de Robert Schuman ont offert une plateforme pour des échanges alternés dès le 10 janvier 2024.
Chaque jour a été marqué par des discussions approfondies, de la réflexion sur l’accompagnement des étudiants à la dimension européenne/internationale, en passant par la collaboration avec le quartier et le renforcement des liens avec l’écosystème universitaire.
Merci à tous les contributeurs qui ont fait de cet événement une réussite !
Une touche artistique et spirituelle pour la chapelle
Voici une histoire captivante à partager au sujet de la réinstallation du vitrail de la Crucifixion, un élément ayant une connexion historique profonde avec le collège Saint-Joseph à Lille ! Ce vitrail, qui ornait initialement la chapelle du collège St Joseph, a été soigneusement démonté en janvier 2021, dans le cadre de la déconstruction de la chapelle.
Pour mieux comprendre le contexte, il faut remonter aux origines de cette histoire. Le collège Saint-Joseph a été érigé en 1876 en tant qu’institution jésuite, devenant un lieu de grande importance à Lille. Après la désacralisation de la chapelle en 2002, le ministère de la Culture a souligné la nécessité de préserver certains éléments architecturaux, dont les vitraux.
Le vitrail de la Crucifixion, imaginé par l’abbé Louis Baunard, directeur supérieur du collège St Jo, est un point culminant de cette histoire. Conçu pour représenter le sacrifice de Jésus en croix, ce vitrail a été réalisé à partir de 1900, et il était situé au cœur de la chapelle du collège. Lors de la déconstruction de la chapelle en 2020, le vitrail a été récupéré par Maître Brouard, un artisan spécialisé dans la restauration de vitraux.
L’Université Catholique de Lille a pris un engagement solennel pour restaurer et réinstaller ce vitrail dans la chapelle universitaire St Joseph, notamment grâce à la Fondation de l’Université. Après de nombreuses étapes, ce magnifique vitrail a été réinstallé début octobre. Il apporte une touche artistique et spirituelle à la chapelle, tout en se mariant parfaitement avec le retable offert par Adolphe Masselot, un sculpteur éminent et ami de Philibert Vrau. Masselot, à seulement 18 ans, avait déjà remporté le premier prix de sculpture de l’école nationale supérieure des Beaux-Arts en 1895.
Cette réinstallation est bien plus qu’une simple restauration artistique. Elle témoigne de notre engagement profond envers notre patrimoine et notre désir de préserver notre histoire, tout en la partageant avec les générations futures. C’est une célébration de l’art, de la foi et de l’histoire qui se rencontrent pour créer un environnement riche en signification et en beauté dans notre université.
Le All organise sa Journée de la Forme le 28 septembre prochain, de 11h à 15h. L’occasion de découvrir toutes les actions mises en place tout au long de l’année pour que les étudiants se sentent bien dans leurs études.
Sport, Santé, Bien-être : le All vous propose une multitude d’activités pour prendre soin de vous.
Cours de sport : du fitness au yoga, en passant par le football ou le badminton, il y en a pour tous les goûts.
Méditation pleine conscience : pour apprendre à se relaxer et à se concentrer.
Centre de santé : pour prendre rendez-vous avec un médecin, un dentiste ou un psychologue.
Psychologie positive : pour développer vos ressources personnelles et votre résilience.
Préparation physique pour un événement sportif : pour atteindre vos objectifs.
Outils d’aide à la réussite : pour vous accompagner dans votre parcours universitaire.
Toute la journée, participez aux stands de la Journée de la Forme pour tester vos qualités physiques, votre hygiène de vie et trouver les ateliers adaptés à vos besoins.
Les animations auront lieu dans la Cour extérieure de l’Hôtel Académique et le Jardin de la FMMS.
Dans les hauteurs de Lille, une initiative éco-responsable a pris son envol à l’hôpital Saint-Vincent de Paul : une récolte exceptionnelle de 53 kilos de miel a été réalisée sur le toit de l’établissement hospitalier, ce qui équivaut à la production de 950 pots de miel. Cette récolte marque le début d’une belle aventure.
Ces 53 kilos de miel sont le fruit d’une première récolte remarquable, symbolisant l’engagement en faveur de l’éco-responsabilité. Chacun de ces pots de miel sera offert en tant que cadeau spécial aux mamans qui séjournent à la maternité, laquelle accueille près de 2 000 naissances chaque année. Cette initiative trouve tout son sens à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, qui s’est engagé dans une démarche éco-responsable depuis plus d’un an. Ainsi, Audrey et Lounes, les heureux parents d’Aksel, âgé de seulement 36 heures, sont les premiers à bénéficier de cette expérience unique. Ils témoignent de leur gratitude envers ce geste écologique et manifestent leur sensibilité envers la cause des abeilles.
À l’origine de ce projet, c’est le groupe Paragon, basé à Linselles, qui cherchait à promouvoir une action de développement durable dans le cadre de sa responsabilité sociétale des entreprises (RSE). L’idée d’installer des ruches au sein de l’hôpital a rapidement fait son chemin, avec l’implication de Isabelle Cocquet, cadre supérieur de santé, Jean-Noël Verove, cadre de santé, et Pierre-Emmanuel Lesoin, directeur-adjoint des services techniques. Ils ont entrepris cette aventure en avril, en vue d’une première récolte en juin.
Le chemin n’a pas été sans défis. Les équipes se sont investies dans des recherches, ont acquis des connaissances, et ont bénéficié du soutien précieux de Myrtille Maerten, une apicultrice chevronnée. Trouver un endroit sécurisé pour les ruches n’a pas été évident. L’exposition au vent, l’accessibilité, et la possibilité pour les abeilles de butiner dans un rayon d’un à trois kilomètres (le Jardin des Plantes étant à proximité) ont été des facteurs clés à prendre en compte.
Aujourd’hui, l’expérience est si concluante qu’il est envisagé d’ajouter davantage de ruches aux deux déjà existantes. Cela signifie que toutes les mamans pourront bientôt recevoir leur petit pot de miel en cadeau ! Paragon, de son côté, a soutenu ce projet en achetant les ruches et le matériel nécessaire à la récolte, tout en finançant la formation en apiculture de trois collaborateurs de Saint-Vincent pour une durée d’un an.
Enfin, un détail important : les abeilles sélectionnées pour ce projet sont des Buckfast, connues pour leur caractère paisible. Cela garantit une expérience sécurisée pour les équipes et les précieuses abeilles.
C’est une superbe réalisation qui incarne l’engagement en faveur de l’éco-responsabilité et de la préservation de l’environnement.
Dans le cadre de l’événement « Cabane sur Lille », l’Institut Catholique de Lille est partie prenante d’une création originale portée par le collectif « Les Saprophytes ».
Le projet, intitulé « Gros plan sur le vivant, rendre visible l’invisible », propose de se mettre à la place du vivant en construisant entre trois érables planes une grande « feuille/abri » de 7 mètres de long.
L’abri est réalisé en bois et osier de récupération et donne l’impression de léviter dans l’air.
L’abri au croisement entre la rue du port et le boulevard Vauban
La mise en valeur de l’existant avec les végétaux présents sur site via un étiquetage et de la médiation complète cette création artistique.
L’abri est situé en front à rue du boulevard Vauban, au croisement de la rue du Port.
Après la phase de préparation en juillet et août (étiquetage des végétaux, peinture des barrières, dépose des barrières), la phase de construction en août (percement et assemblage à blanc des barrières, chantier participatif avec 8-10 étudiants et résidents du quartier), l’inauguration est prévue le 21 septembre, en présence de M.Lepetit, maire du quartier Vauban Esquermes, la directrice de WAAO et les membres de l’équipe des Saprophytes. Nous aurons l’occasion de connaître à cette occasion le nom de l’abri !
Article rédigé par Linda Vendeville – Responsable du Service Patrimoine et Archives – 2019
Le cortège de la cérémonie est ouvert par le massier qui porte une masse surmontée d’un livre (symbole du savoir) sur lequel est posé un globe terrestre avec à son sommet une croix (symbole de l’Eglise/ chrétienté). La masse de cérémonie est un symbole d’autorité, dérivée des masses d’armes portées par les sergents d’armes, une unité de gardes des corps royaux créée en France par Philippe II Auguste au XIIe siècle. À partir du XIVe siècle, ces masses perdent leur usage d’armes pour prendre une signification symbolique. En France, la masse comme symbole d’autorité perdure dans certaines cérémonies universitaires comme c’est le cas à la Catho.
Le massier de l’Université catholique de Lille est aujourd’hui représenté par le président ou la présidente de la Fédé (= Fédération générale des étudiants de l’Université). Autrefois, c’était l’appariteur qui tenait ce rôle.
Retrouvez les photos de la masse, d’hier et d’aujourd’hui :
Messe de rentrée (avant 1968) – Crédit photo : Collection du Service du patrimoine et des archives de l’Université catholique de LilleLe Massier : M. Doucement – Crédit photo : Collection du Service du patrimoine et des archives de l’Université catholique de Lille