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La Biennale ECOPOSS – « Osons l’éloge du futur ! »

La Biennale ECOPOSS s’organise…

Et si on imaginait un futur dans lequel on a envie de se projeter ? Et si on se questionnait sur les enjeux éthiques d’aujourd’hui et de demain ? C’est ce que propose la Biennale ECOPOSS du 26 au 30 octobre 2022. Junia, Icam, Espas-Estice, ISTC, Les Facultés et de nombreux partenaires vous invitent sur le campus Vauban, pour imaginer, débattre et faire l’expérience de futurs souhaitables et désirables.

Regardons ensemble par la lucarne ce qu’il se prépare : un atelier/conférence sur la foodtech, alimentation responsable et nutrition de demain (Espas-Estice), une exposition interactive sur la biodiversité (FGES), une table-ronde sur l’avenir de la mode responsable (FLSH), un stand-démonstrateur sur l’utilisation de la réalité augmentée pour l’apprentissage de l’anatomie (FMM), une conférence d’Etienne Klein sur la notion de progrès (ICAM), ou encore des saynètes jouées par des comédiens sur le thème de la parentalité, suivi d’un débat avec le public et notamment, les enfants (FLD). Et beaucoup d’autres animations : escape games, expositions, ateliers créatifs, jeux, etc. ! Vous l’avez compris, il y en aura pour tous les goûts. Les formats seront variés pour aborder 1001 sujets. Sans oublier des espaces d’échanges, où se croiseront chercheurs, familles, entrepreneurs, et vous, pour réfléchir ensemble à un bien commun. Un véritable tiers-lieu !

La Biennale ECOPOSS accueillera aussi de grands événements. Le Festival Imagine : Par-delà les images, s’invitera dès la cérémonie d’ouverture et ponctuera la semaine de projections et de débats avec les équipes de film. Un Salon du Livre avec 80 auteurs s’installera pour le week-end dans les murs de l’Hôtel Académique pour titiller notre imaginaire et nos réflexions. Les grands débats La Croix éliront également domicile à Lille pour nous faire prendre de la hauteur sur les grands enjeux de société. Enfin, les Rencontres annuelles des Semaines Sociales de France nous feront imaginer un futur plus fraternel.

Pour nourrir toutes ces réflexions, quoi de mieux que de laisser parler son imagination ? Deux concours artistiques viennent d’être lancés sur la thématique commune : Donnez-nous des bonnes nouvelles du futur ! Un concours de scénarios de court-métrages pour les lycéens et étudiants, organisé par le Campus Créatif, en partenariat avec le Fresnoy et un concours de nouvelles, organisé par ECOPOSS et la FLSH, en partenariat avec le Magazine Phosphore, ouvert aux 15-25 ans. En d’autres termes, si vous avez des jeunes créatifs autour de vous, c’est le moment de leur transférer le mail !

Et pour commencer à réfléchir sur les sujets abordés lors de la Biennale, rendez-vous sur le média : ecoposs.fr ! A très vite pour plus d’informations !

L’Ecole Doctorale : une école pluridisciplinaire à la croisée des Universités !

L’école Doctorale Polytechnique Hauts-de-France est la toute nouvelle école pilotée par l’UPHF : l’Université Polytechnique des Hauts-de-France, co-portée avec l’Institut National des Sciences Appliquées… et associée à l’Université Catholique de Lille ! Cette nouvelle école opère sur 7 domaines scientifiques parmi lesquels : Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication ; Mathématiques et leurs interactions ; Chimie ; Biologie, Médecine et Santé ; Sciences Humaines et Humanités ; Sciences de la Société et Sciences pour l’Ingénieur.

Quelques chiffres sur l’ED PHF :

Au final ce sont plus de 160 enseignants-chercheurs qui sont habilités à diriger leurs recherches dans 7 laboratoires d’accueil dont 2 unités mixtes de recherche (UMR) associés au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) pour plus de 250 doctorants et 45 thèses soutenues annuellement.

Croiser les disciplines

Plutôt que de rester cantonné à un pôle sciences ou un pôle humanités, l’Ecole Doctorale puise sa force dans l’interdisciplinarité entre les « grands » pôles de recherche. Ainsi les thèses soutenues peuvent être mono-disciplinaires (pour les pôles Sciences & Technologies, ou Sociétés & Humanités) mais également multidisciplinaires avec des thématiques de recherche relevant à la fois des deux domaines, ce qui est une grande nouveauté ! On parle alors de croisement Poly-Sciences, ce qui concrètement consiste à mélanger les disciplines entre elles pour une thèse bien spécifique ; on peut allier notamment la Mécanique avec… les Sciences Humaines & Sociales, ce qui ouvre à 360° le champ des possibles de la recherche !

L’Alliance UPHF / ICL

L’Université Polytechnique des Hauts-de-France

L’Université Catholique de Lille

L’alliance Universitaire polytechnique et pluridisciplinaire des Hauts-de-France ! Depuis le 1er mars 2022 et par décret, La Fédération universitaire et pluridisciplinaire de Lille (FUPL) est associée à l’Université Polytechnique Hauts-de-France (UPHF) pour une première période de cinq ans ! Le texte du décret détaille les compétences mises en commun entre les deux établissements, qui piloteront le regroupement dans le cadre d’un comité de pilotage composé à parité des deux parties. Les compétences mises en commun concernent la formation, la recherche, l’orientation et l’insertion professionnelle, les relations avec les territoires et entreprises, les relations internationales et la vie étudiante.

En matière de recherche, il est prévu « à partir de thématiques communes, l’élaboration d’un inventaire des travaux en cours ou projetés et le développement d’une politique scientifique commune favorisant notamment l’émergence de domaines d’excellence scientifique .

Quant à la formation, il s’agit également d’élaborer « un inventaire », dans la perspective d’une « lisibilité accrue et une coordination de l’offre de formation, centrée sur la réussite et l’insertion professionnelle des étudiants ».

En outre, les deux établissements ambitionnent de travailler ensemble à « la construction et le développement d’une alliance d’universités européennes ».

Une nouvelle direction dédiée à la RSE avec Benoit Bourel !

Nouvelle composante de la Direction Générale du Développement et de la Stratégie, la DRSE – pour Direction Responsabilité Sociétale et Environnementale – a pour rôle entre autres de piloter des actions de transition et de mobiliser les établissements. Animée par Benoit Bourel, elle regroupe une équipe interne spécialisée, experte et engagée : Yohann Rogez, Grégoire Destombes, Florie Delcour, Adrien Fioen, Jacky Deboudt et Anne-Rachel Bouchez.

Les enjeux de transition sociétale et environnementale nécessitaient cette organisation au service de la stratégie. La signature récente de l’Accord de Grenoble nous engage à élaborer et mettre en œuvre des plans d’actions pour sensibiliser et former, accélérer les actions du campus durable et participatif, penser notre trajectoire carbone.

Chaque entité de l’ICL pourra ainsi s’appuyer sur cette équipe pour un accompagnement sur les questions de développement durable. La direction RSE porte par ailleurs plusieurs dynamiques de transition, sur la mobilité, l’énergie, les achats, le climat – avec Live TREE au niveau de la Fédération – et une attention portée aux enjeux croisés environnementaux, sociaux et économiques. Et beaucoup reste à faire.

Christophe Ribault Président de l’Institut Catholique de Lille

Homme d’entreprise, Christophe Ribault a commencé sa carrière chez Décathlon, comme vendeur jusqu’à directeur de magasin (7 ans). Chez Promod, il a été Directeur des ventes France puis Europe (11 ans). Enfin chez Norauto puis Mobivia, il a été Directeur Général Norauto Argentine jusqu’à la présidence du directoire du groupe Mobivia (19 ans). Christophe Ribault est aujourd’hui Président de Saint Maclou, Président du Groupe Maisons de Famille et il a été Président de Lille’s Agency. Il va donc présider l’Institut Catholique de Lille avec toute cette expérience professionnelle et relationnelle.

Jean-Claude Thiriez et Christophe Ribault cheminent par ailleurs ensemble depuis des années, même si pour le nouveau Président de l’ICL « ce n’était pas quelque chose qu’il avait prévu mais un appel qui lui a été fait ». De ce fait, il a passé beaucoup de temps avec Patrick Scauflaire comme Recteur de l’ICL pour voir comment bien travailler ensemble. Ce qui est sûr, c’est que le travail sur « la prospective, le développement et la croissance » sera une base fondatrice du mandat de 3 ans (renouvelable) qu’il a entamé en septembre 2021.

Le transfert de témoin avec Jean-Claude Thiriez est remarquable, s’appuyant sur des fondements solides et Jean-Claude Thiriez qui passe le relai invite à se projeter dans le futur…Avant de procéder au vote, Jean-Claude Thiriez a eu ces mots : « Le Président que vous allez élire, c’est celui qui va vous animer, celui avec qui vous avez envie de travailler. Est-ce que vous le prenez comme votre représentant, celui sur qui vous allez compter et qui va pouvoir compter sur vous ? ». Dans la foulée, Christophe Ribault a été élu président de l’ICL à l’unanimité des voix des administrateurs présents.

S’agissant de Jean-Claude Thiriez qui va garder quelques responsabilités dans notre Université et notamment prendre la suite de Xavier Guille des Buttes comme Président de la fondation de la Catho, Pierre Giorgini a pu souligner qu’il « fonde toutes ses décisions, avec une capacité de rattachement aux finalités et aux valeurs ». Jean-Claude Thiriez a pour lui à la fois « une conscience du risque et la confiance dans la force des équipes ». Thérèse Lebrun a souligné de la même manière la très grande proximité du Président, toujours proche des collaborateurs. Dans le secret d’un bureau, on peut débattre de tout avec lui. Patrick Scauflaire qui lui a remis la médaille d’or de l’Université a mis en exergue « un vrai président, disponible, qui sait animer un conseil avec humilité et le sens du collectif. En dépassant le collectif. Enfin un grand esprit de service, avec beaucoup de  générosité ».

En conclusion, Jean-Claude Thiriez a indiqué avoir été investi de quelque chose qui le dépassait. « Je suis un homme de terrain (les chiffres et les hommes). Au bout des 18 ans, vous avez transformé ma main. Je ne suis plus le même homme, vous m’avez fait réfléchir sur mon existence. Vous m’avez donné une dimension spirituelle, je ne suis plus le même chrétien. On parle d’excellence de recherche en mettant l’homme en premier, il fallait y trouver un sens personnel. Un appel à me forcer à mettre l’Evangile dans nos actions. Avis aux futurs administrateurs, ils en sortiront grandis ! »

Et de terminer avec cette question : « Qu’auraient fait les Feron-Vrau (nos fondateurs) ? La question se posera toujours. Les Feron-Vrau d’aujourd’hui c’est nous. La mission est la même. Je vous laisse cette question. Plus j’ai avancé, plus je me suis posé la question de notre vocation. Si on sème large, on récolte large. Travaillons sur le sens, la camaraderie et l’amitié, quelqu’un là-haut appellera quand il faut ! »

Découvrez les témoignages « Carêment solidaires » de Maximilien et Marc-Aurélien

Par Margaux Sens, Chargée de développement marketing opérationnel, Mécénat et Fondations

Face aux bouleversements dans leur quotidien provoqués depuis un an par la pandémie, les étudiants de la Catho se sont toutefois adaptés et ont su réinventer progressivement leur vie étudiante et associative. Faisant preuve d’audace et de créativité, ils sont plus que jamais une réelle promesse d’avenir. En dépit des épreuves, leur volonté de poursuivre leur engagement associatif et de devenir les acteurs du changement du territoire pour un monde meilleur, est restée intacte !

Toujours à leurs côtés, le Fonds de l’Engagement Étudiant financé par La Fondation de La Catho, encourage et accompagne l’ensemble des projets entrepreneuriaux et solidaires de ses étudiants.

Découvrez deux projets d’engagement étudiant guidés par cette valeur qui nous est chère, le « prendre soin » via le témoignage de Maximilien, étudiant à l’ISA Lille et Marc-Aurélien, Président de la Fédé.

L’Agoraé

Faire vivre la solidarité par et pour les étudiants

« L’AGORAÉ est une épicerie solidaire, créatrice de liens et de solidarité.
Avec la crise du Covid, beaucoup de jobs étudiants ont disparu, générant une augmentation sensible de la précarité étudiante. Avant la crise sanitaire, l’AGORAÉ comptait 60 bénéficiaires, aujourd’hui ils sont 136 !
Pour répondre à ces besoins croissants, nous avons été contraints de réinventer l’Agoraé.
Les conditions d’admission ont été simplifiées et les conditions d’accès des bénéficiaires assouplies pour accueillir et prendre soin de chaque nouvel étudiant. Nous avons adapté le circuit de distribution aux contraintes sanitaires en mettant en place le click&collect, et, grâce aux frigos financés par les donateurs de la fondation de la Catho, nous avons pu proposer des produits frais et variés aux étudiants et contribuer ainsi à améliorer et équilibrer leurs repas.

Par ailleurs, parce que les étudiants passent plus de temps dans leur logement, l’AGORAÉ se doit de relever un nouveau défi. Nous souhaitons diversifier l’offre en distribuant des produits d’hygiène, de bien-être et de confort. L’AGORAÉ doit aussi se transformer pour être plus accueillante, plus chaleureuse, plus conviviale et offrir davantage de confidentialité aux nouveaux bénéficiaires, en particulier lors de leur inscription.
En soutenant la fondation de la Catho de Lille, vous nous permettrez de prendre soin des étudiants les plus fragiles en répondant à la fois à leur besoin de se nourrir, et à celui, plus que jamais essentiel de prendre soin de leur corps et de leur bien-être, afin d’être plus forts pour surmonter les effets désastreux du « tout en distanciel ». Merci d’avance pour votre soutien. »

« Quand on prend soin des plus fragiles, on vit une expérience formidable où donner nous apporte autant que recevoir »

L’Association Magdala

Prendre soin des plus fragiles par l’Engagement étudiant

« Je suis étudiant à l’ISA. Je suis bénévole de Magdala, une association fondée en 1986 par Soeur Irène Devos, professeur à la Catho de Lille. la Fondation de la Catho soutient Magdala pour favoriser et développer l’engagement étudiant.
Depuis la crise du Covid, mon engagement associatif me permet de compenser l’absence de vie sociale et étudiante et de pratiquer une activité porteuse de sens, en parallèle de mes études. Je suis très attaché à l’action de Magdala, dont la devise est « Lève-toi et marche ».

Elle est la promesse qu’à travers le prendre soin on peut donner aux personnes coupées de la société les moyens d’être acteurs de leur vie pour qu’ils y retrouvent leur place.

Ces personnes sont très sensibles à la présence des jeunes. En tant qu’étudiant bénévole, mon rôle est de créer du lien entre les étudiants et les sans-abris pour qu’ils reçoivent toute la chaleur humaine et toute l’attention qui leur permettent de tenir.
Toutefois, aujourd’hui, nous vivons un terrible paradoxe… au plus haut pic de la crise et du risque de voir des bénéficiaires s’éloigner de l’emploi, les programmes doivent accueillir moins de monde pour respecter les contraintes sanitaires. Avec davantage de moyens, Magdala pourrait organiser plus d’ateliers de réinsertion avec moins de bénéficiaires, afin d’éviter le décrochage injuste de celles et ceux qui, comme le témoigne Nathalie, restent sur le chemin du retour vers l’emploi. »

« M’engager avec Magdala me permet de vivre une expérience humainement riche entre mes cours et ma chambre d’étudiant »

Laurent Delaby, prix du Bien Commun 2020

Laurent Delaby est directeur général du GHICL (Groupement des hôpitaux de l’Institut Catholique de Lille) depuis 2011. Le GHICL dispose de 1 000 lits ainsi qu’un groupe Ephad de 640 résidents et il regroupe près de 3 000 salariés. Laurent a fait ses études à l’IESEG qui fait partie du groupe de l’Institut Catholique de Lille. Après un service militaire en contrôle de gestion à l’Hôpital d’instruction des Armées de Saint Mandée, il rejoint le Groupement des hôpitaux de l’Institut Catholique de Lille en tant que Directeur Adjoint. En 2011, il devient Directeur général et rejoint en 2014 les Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens. Pour lui, « soigner passe par la relation ». Il met tout en œuvre pour que les personnes soignées soit accueillies et protégées, à commencer par les plus fragiles.

Il est décrit par ses collaborateurs comme un manager éclairé et humaniste. Il assume une vision chrétienne du rapport à l’autre en portant une attention particulière au bien commun et aux enjeux de société caractéristiques du catholicisme social. Il a su conduire remarquablement l’ensemble hospitalier qui lui est confié, en particulier durant la crise sanitaire du Covid-19.

+ sur les spécificités de « La Catho » de Lille : elle est la seule université privée associative de France à avoir une faculté de médecine et Maïeutique. Et pour ce faire, il faut avoir des établissements qui servent de support hospitalier pour continuer l’enseignement. Le GHICL a un modèle économique spécifique : tout en ne pratiquant aucun dépassement d’honoraire et ayant une vraie mission de service public, les finances restent équilibrées. Le GHICL est un acteur incontournable du tiers secteur, entre le public et le privé lucratif.

Didier Peillon, directeur du mécénat de l’Université catholique de Lille, membre de l’équipe EDC Lille Talents : « Laurent a toujours considéré son travail de dirigeant en mettant au cœur de sa démarche la rentabilité au service de la vulnérabilité. Ce prix vient couronner à la fois son engagement personnel mais également le travail de l’ensemble du personnel des hôpitaux. C’est la preuve que le cœur de la mission des chrétiens, l’intégration de la fragilité et de la vulnérabilité, n’est pas un vague horizon mais peut être un objectif atteignable »

Comme le dit à l’occasion Laurent Delaby, il convient de « prendre soin de la personne, prendre soin de son équipe, prendre soin de son hôpital ».

Sources : https://www.fondation-edc.org/decouvrez-les-laureats-2020-de-la-fondation-des-edc/

Travaux : Le Campus s’agrandit !

Extension à l’horizontale et à la verticale

La construction de l’immeuble ESPOL

La construction de ce nouveau bâtiment (tant attendu) sur le boulevard Vauban débutera à partir de mai 2021 pour une livraison programmée au cours du premier semestre de l’année 2023. Il développera une surface d’environ 5 000 m2 et permettra d’accueillir près de 1 200 étudiants.

Le bâtiment Robert Schuman

Ce site est dans sa configuration d’origine depuis le départ de l’EDHEC en 2010 et nécessite d’importants travaux de rénovation notamment au niveau des fenêtres et des installations électriques. Une extension à la verticale va être réalisée avec l’ajout 2 étages, la création d’une nouvelle entrée et de nouveaux escaliers. Ces travaux se dérouleront en 2 phases : la première démarre à la fin des examens de ce semestre et prendra fin cet été pour permettre une belle rentrée 2021 aux étudiants et équipes de la Faculté de Droit, sur les étages déjà existants.

Des travaux de rénovation intérieure suivront et seront étalés sur 3 à 4 années pour tenir compte e l’exploitation du site.

Le bâtiment Ste Philomène

Cette fois-ci c’est à l’horizontale que l’extension se fera : un bâtiment sur 4 niveaux, adossé à l’actuel bâtiment Ste Philomène, permettra d’accueillir une partie des équipes de la DGDS actuellement situées dans l’hôtel académique et d’étendre les surfaces des équipes de la DGS déjà présentes sur le site. Cette extension est la première opération en ossature bois…

La Biennale ECOPOSS : un futur souhaitable est possible !

Par Magali Lançon

La Biennale ECOPOSS, c’est une ambition : démontrer qu’un futur éthique et durable est possible. Un état d’esprit : oser l’éloge du futur. Et une promesse : que chaque visiteur reparte transformé, et s’engage davantage dans la transition écologique et sociétale.

La Biennale rassemblera 8 à 10 000 participants sur le Campus Vauban et ses lieux associés, et 30 à 50 000 à distance (Web, replay, streaming, TV, Radio), pour un moment inoubliable, une promenade inspirante et instruisante.

La Biennale ECOPOSS s’adressera à tous : familles, enfants, étudiants, retraités, enseignants, experts, chercheurs, entrepreneurs… Tous ces participants pourront visiter, s’informer, débattre, co-créer, voir, écouter et s’inspirer, déambuler librement…

Huit villages organisés par les écoles et les facultés offriront de multiples propositions : expositions, démonstrateurs, stands, présentations de projets, ateliers d’expérimentation et de créativité, master-class, conférences, débats, projections de film, performances artistiques, voyages apprenants…

La Biennale ECOPOSS accueillera aussi un salon du livre avec 80 auteurs, un festival du cinéma organisé avec « Fondation Imagine » de Frédérique Bedos, les rencontres annuelles des Semaines sociales de France et un espace Bayard (à confirmer) (Edition, presse, animation) ; au plan scientifique, les Rencontres internationales de prospective et un grand congrès scientifique international “éthique des data (titre provisoire)”.

Pendant la Biennale, les étudiants, les enseignants chercheurs, les entreprises partenaires, et vous tous, serez au cœur de l’événement pour donner votre vision des futurs souhaitables, montrer des réalisations, débattre et co-créer ces futurs souhaitables, impliquer les participants de la Biennale, guider les participants d’un voyage inspirant.

Tout au long de l’année universitaire 2021-2022, des projets pédagogiques et associatifs, des concours de créations audiovisuelles et littéraires jalonneront le chemin qui nous mène à la Biennale. Embarquez à bord d’ECOPOSS et rendez-vous fin octobre 2022 !

Le jardin botanique Nicolas Boulay

En entrant par la rue du Port, un Gingko Biloba majestueux nous accueille à droite de l’allée, tandis que s’étendent à gauche les plantes herbacées classées en fonction de leurs vertus thérapeutiques.

Ce jardin tient son nom du chanoine et professeur de botanique Nicolas Boulay (1837-1905) a qui fût confié, en 1883, la mission de doter l’Université Catholique de Lille, d’un jardin botanique indispensable aux études de pharmacie, de médecine et de sciences.

Inauguré en 1885, ce jardin occupait alors tout l’espace entre la rue Roland et l’actuel emplacement du bâtiment Robert Schumann. Il se composait de parcs, de champs d’expérience, d’un jardin médicinal, de serres, de bassins, d’une orangerie, de châssis et d’une zone réservée à l’élevage d’animaux.

Projet du jardin botanique – Collection du service Patrimoine et Archives de l’ICL
Collection du service Patrimoine et Archives de l’ICL

L’Abbé Boulay (…) fut un des précurseurs de la phytogéographie, en particulier pour les mousses, ainsi que de la paléobotanique. L’abbé Nicolas-Jean Boulay (1837-1905) fut professeur de botanique à la Faculté libre des Sciences de l’Université catholique de Lille dès 1875, puis doyen de cette Faculté.

Source : https://www.researchgate.net/publication/299559950_L’abbe_Nicolas-Jean_Boulay_une_etude_ecologique_des_mousses_et_des_ronces

Même si certains de ces espaces ont à présent disparu, ce jardin botanique reste un havre de paix et de nature, apprécié des étudiants, des salariés et des personnes du voisinage.

Depuis le début du mois d’avril des « Rendez-vous Nature » sur les thèmes de l’écologie et de la biodiversité vous y sont proposés, sur inscriptions, par la FGES. (renseignements auprès de Laëtitia Devigne)

Par Gwenaëlle Lionnet 13 avril 2021