Robert Schuman

Cet été : Changement de toutes les fenêtres des étages existants. Rénovation de l’amphithéâtre Vauban : peintures, sols, faux plafonds et remplacement de l’intégralité du mobilier de l’amphi qui datait de la période où l’EDHEC occupait ces locaux.

En Septembre :  Habillage des façades et isolation par l’extérieur des 3 étages préexistants.

Décembre : mise en service d’un nouvel ascenseur avec accès PMR

Durant l’année universitaire 2021-2022 : aménagement intérieur des nouveaux étages avec la création de 16 salles de 40 places, d’un espace détente et de sanitaires. L’ouverture de ces salles est prévue pour la rentrée 2022-2023.

Campus Wenov

La FGES disposera de 21 salles réparties sur 2 étages.:

  • 6 salles en rez-de-chaussée dont une salle de 100 places : la salle Oyat
  • 15 salles au 1er étage.

1500m² seront dédiés à EDN by FGES sous forme de “Labs” pour l’apprentissage.

  • le lab “Cyber”
  • le lab “Data”
  • le lab “I.A.” (intelligence artificielle)
  • Le lab “X.R” (extended reality)
  • le “MakerLab”

ISTC disposera d’un étage composé de 4 salles de cours. Enfin 2 autres étages seront également équipés de 5 salles chacun pour un usage mutualisé aux établissements de l’ICL.

Toutes les salles seront équipées en hybride avec notamment de nouveaux bureaux à doubles écrans permettant à l’enseignant de voir à la fois ce qu’il diffuse et les étudiants en distanciel.

Les premiers cours dans ce tout nouveau campus seront donnés le 31 août !

En savoir plus sur WENOV

Parking Cordonnier

La 1ère phase, actuellement en cours, comporte la remise en peinture des murs, le remplacement des portes d’entrée et de sortie des véhicules, l’ajout d’une sortie de secours au niveau de l’entrée véhicules. Les éclairages seront changés et la vidéosurveillance sera renforcée. Un interphone installé dans le parking permettra la mise en relation directe avec le PC sécurité.

Le parking sera entièrement sonorisé, ce qui permettra la diffusion de musique d’ambiance et au PC sécurité de communiquer avec les personnes présentes dans le site. Une porte coupe-feu au niveau de l’actuelle sortie piéton et des alarmes incendies seront installées.

Emplacement de la porte coupe-feu

Lors de la 2ème phase qui démarrera à l’été 2022, des accès extérieurs sécurisés seront installés au dessus de chaque sortie piétons. L’étanchéité des sols et la mise en conformité de la ventilation et du désenfumage seront réalisées.

Hôtel Académique

2 nouvelles salles informatiques ont également été créées en HA 210 et HA 220 :  ces salles pouvant accueillir 30 personnes plus un enseignant sont équipées de mobilier avec ordinateurs intégrés et écrans escamotables.

Les sanitaires côtés Rue du Port au premier et deuxième étages de l’Hôtel Académique sont en cours de complète rénovation.

Au rez-de-chaussée, au bout du couloir toujours côté Rue du Port, des douches à l’usage des salariés, sont installées dans l’ancien local ménage. Profitez de la pause déjeuner pour faire un peu de sport ! ?

Enfin au sous-sol, 2 vestiaires (1 homme, 1 femme) sont créés pour permettre aux équipes techniques de se changer dans un lieu dédié.

Pacte Lille Bas Carbone

Ce Pacte est fondé sur des engagements opérationnels exigeants en faveur du climat, de l’environnement et de la santé. Il se décline en 6 priorités thématiques définies collectivement :

  • L’énergie et l’eau,
  • les matériaux bas carbone et l’économie circulaire,
  • la nature, la biodiversité et l’agriculture urbaine,
  • l’adaptation au changement climatique,
  • la mobilité durable,
  • le bien-être des habitants

Il s’applique à tous les projets résidentiels et tertiaires, publics et privés, d’aménagement, de construction et de rénovation. Il vise à accélérer et massifier la transition écologique lilloise.

En savoir + sur : le Pacte Lille Bas Carbone

En savoir + sur : Live TREE, le programme de transition énergétique et sociétale de l’Université

Il est toujours possible pour les Établissements qui le souhaitent de s’engager dans cette démarche Lille Bas Carbone avec l’appui de Live TREE 

La Wikifactory : fabriquer une éthique du futur made in UCL

Wikipédia et l’OMS contre les fake-news

Le 22 octobre 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé et Wikipédia se sont associées pour lutter contre les fake news circulant sur le COVID-19. L’OMS a souhaité « élargir l’accès du public aux informations les plus récentes et les plus fiables sur le Covid-19 », avec 5 200 articles liés au coronavirus dans 175 langues, rédigés et traduits par plus de 250000 éditeurs bénévoles. Cette reconnaissance de Wikipédia prouve que les wikis sont une des démarches les plus intéressantes et dynamiques de cocréation de connaissances.

La Wikifactory, nouvelle composante du Tronc Commun Humanités

La Wikifactory est l’un des premiers projets fédératifs du tronc commun Humanités, porté par P. Thierry Magnin : elle verra le jour dès la rentrée universitaire 2021-2022.

La Wikifactory ouvre aux étudiants un espace d’initiative, d’expression et de création. Elle vise à les mobiliser sur les enjeux de prospective et d’éthique, et les aider à se mobiliser contre les possibles effondrements annoncés.

Entre six et huit communautés de 12 à 15 étudiants trans-établissements vont s’engager dans une démarche collaborative et délibérative en se saisissant d’une question éthique sur des futurs souhaitables : comment nourrir la planète dans 30 ans ? comment se déplacer sans contribuer au réchauffement ? quelles énergies pour quels modes de vies sobres ?

Une dynamique de cocréation de connaissances

Chaque communauté croisera les expertises de ses membres (sciences de l’ingénieur, business, sciences humaines et sociales, droit, agronomie, communication, etc.), et sera soutenue dans son questionnement par un coach. Les apprentis « éthiciens prospectivistes » se retrouveront en présentiel et à distance pour débattre, argumenter, construire leurs connaissances, rencontrer des experts.

Chaque communauté produira une page wiki et un autre livrable : une vidéo, un mini-colloque, émission télé ou radio, exposition… qui pourra trouver sa place dans la Biennale ECOPOSS 2022. Et le fruit de cette co-construction de connaissances alimentera la Wikifactory, grande réservoir des connaissances éthiques et prospectives de l’Université, pour construire un futur souhaitable !

Les bénéfices de la Wikifactory ?

La Wikifactory, c’est explorer les futurs possibles et leurs enjeux éthiques, pour mieux pouvoir en débattre collectivement et s’engager dans les transitions. C’est recréer une éthique de l’argumentation et revivifier un débat démocratique, délibératif et inclusif : chacun doit pouvoir écouter les positions opposées, être capable de les défendre, investiguer les enjeux, rechercher des connaissances fiables.

C’est aussi un moyen pour lutter contre les « fake news » ainsi que contre les « chambres d’écho » qui isolent des opinions différentes. Elle permet de tester des mécanismes participatifs et délibératifs de plus en plus demandés par la société civile.

Enfin, la Wikifactory est un vecteur idéal pour intensifier les échanges et la collaboration entre les différents établissements de l’Université Catholique de Lille ainsi qu’entre leurs étudiants.

Louis-Marie CLOUET et Vincent AUBERT

La notion de box est au cœur du projet PRéLUDE

La méthodologie de préludisation des parcours de licence suit 9 étapes (lire l’article : “Préludiser” les parcours de licence) :

  • Rédaction du référentiel de compétences (6 à 7 bloc-compétences maximum, en intégrant avec le bloc-compétence ICL) et des composantes essentielles
  • Identifications des apprentissages incontournables et des situations authentiques
  • Création des box d’apprentissage et des box certificatives par bloc-compétence avec trajectoire de développement, étapes, et évaluations

Chaque box est rattachée à un bloc compétence, et porte de 3 à 6 ECTS.

Chaque bloc-compétence est constitué de box. Son évaluation suit le schéma suivant.

Les Box d’apprentissage peuvent être de deux types :

  • Les Knowledge Box : elles correspondent aux briques académiques et donc aux connaissances (cours, TD, présentiel, à distance…). Elles représentent au minimum 20% des Box du référentiel.
  • Les Maker Box : elles correspondent aux briques expérientielles et s’appuient sur une pédagogique expérientielle. Articulées à des tâches réalistes ou réelles réalisées en milieu universitaire ou professionnel (degré d’authenticité de la situation), elles permettent à l’étudiant de vivre une expérience. C’est à partir de ce vécu d’expérience que l’étudiant va élaborer ses savoirs et identifier les compétences mobilisées. La notion d’expérience ici est différente de la notion traditionnelle d’expérience professionnelle qui renvoie à une mise en pratique des acquis dans le champ professionnel. Elle pourra faire l’objet d’un dépôt de preuve de l’étudiant. Elles représentent au minimum 40% des box du référentiel.

La Box d’apprentissage est composée d’un ou plusieurs cours pointant sur des apprentissages incontournables de la même étape.

Les Box certificatives sont des box authentiques dédiées à l’appréciation de la compétence en vue de sa certification. Elles sont élaborées et évaluées collectivement par les enseignants de l’étape intermédiaire ou finale du bloc-compétence, et portent 1 ECTS en étape finale. Elles sont non-bloquantes en étape intermédiaire mais deviennent bloquantes en étape finale. Elles délivrent un open badge.

Contacts :

Porteur de projet : Catherine Demarey, vice-recteur aux affaires académiques

Chef de projet : Juliette Taisne

Du nouveau mobilier d’extérieur

L’ICL a travaillé avec l’entreprise Mobilurbain, qui a également réalisé l’aménagement extérieur du quartier Humanicité, pour déployer sur le site : 6 bancs gravés, 4 tables de pique-nique 8 places, 2 salons tables basses avec 6 fauteuils, 5 tables hautes 4 places et même 2 chaises longues.

Chaise longue devant le bâtiment Saint Thomas

En plus de cela, L’Ieseg, dans le cadre de la rénovation complète de son bâtiment, a fait don de 25 tables (mobilier rouge, tables basses blanches, tables hautes couleur métal).

Table haute dans le Jardin Feron-Vrau

L’ensemble du mobilier a été déployé sur les sites de Saint-Michel, de la Maison des Chercheurs, de Saint-Thomas, du jardin Feron-Vrau, derrière l’amphi Choteau et devant le passage Abbé Gérard Lepoutre.

Autant de nouvelles installations qui permettent à tous de pouvoir profiter des beaux-jours pendant les heures de pause.

L’observatoire de l’Université Catholique de Lille

Par Linda Vendeville, Attachée du patrimoine -Archiviste Service du Patrimoine et des Archives

C’est à l’abbé Eugène Stoffaës, professeur d’astronomie à la Faculté des Sciences et directeur de la maison de famille Albert-le-Grand, que nous devons la construction de l’Observatoire de l’Université Catholique de Lille.

Depuis 1884, le chanoine Stoffaës s’était vu confier le cours d’astronomie à la Faculté des Sciences. Faute d’instruments et surtout d’une installation convenable, il avait dû limiter son enseignement à la partie purement théorique en négligeant ce qu’il y a de plus intéressant dans cette science : l’observation des divers phénomènes célestes. Il avait pu néanmoins se procurer quelques instruments d’astronomie dont un excellent théodolite et une lunette qui dépassait déjà en puissance les lunettes ordinaires d’amateur.

En 1888, il sollicita auprès du recteur Monseigneur Baunard une installation. De tous les bâtiments de l’Université, deux lieux étaient favorables à cette construction : l’hôtel académique et la résidence Albert-le-Grand ; la Faculté des sciences qui n’était pas assez élevée et qui se trouvait masquée par l’hôtel académique, fut écartée. Le choix se porta sur l’hôtel académique.

Afin d’engager les membres du conseil d’administration à voter les crédits nécessaires, l’abbé Stoffaës finança une grande partie du coût des travaux et fit don de matériels : un théodolite, une lunette et une horloge sidérale. En 1888, le conseil d’administration valida le projet et les travaux débutèrent la même année. L’architecte Louis Dutouquet construisit un Observatoire composé d’une coupole tournante reposant sur une construction cylindrique en fer. En 1889, les travaux furent achevés.

L’abbé Eugène Stoffaës contribua entre 1922 et 1931 – date de sa mort – au lancement de l’Association astronomique du Nord. L’utilisation de l’Observatoire devint moindre après la Seconde guerre mondiale. En 1954, l’Association astronomique du Nord sollicita l’Université Catholique de Lille pour pouvoir utiliser son Observatoire. Après des travaux de remise en état, l’Université le mit à disposition de l’Association qui en assura l’équipement et l’entretien pendant plusieurs années. Il perdit ensuite de son intérêt en raison de la construction de points de vue plus élevés.

Crédit Photos : Coll. Service du Patrimoine et des Archives de l’Institut Catholique de Lille.

Des serveurs informatiques plus économes et plus verts

Jusqu’à présent, les serveurs informatiques  étaient hébergés dans nos propres locaux. Le stockage des données informatiques relevant de la plus haute importance, les salles avaient été aménagées pour optimiser leur sécurité. Aujourd’hui, cette solution interne n’est plus suffisante.

D’une part, les deux sous-sols se trouvent en zones inondables avec des réseaux de canalisations traversant (ce qui pose un risque important en cas de rupture) et d’autre part les risques d’incendie ne sont pas nuls.

La Direction des Services Informatiques a donc opté pour une solution externe répondant à bon nombre de critères de bonnes pratiques de stockage, et de surcroît plus écologiques.

Nos serveurs seront ainsi hébergés dans le data center de la société CIV sur le site de Sainghin-En-Mélantois. Ce choix va nous permettre de mieux et moins consommer.

En premier lieu, la consommation énergétique des serveurs, déportée dans ce data center qui tourne à plein régime, sera optimisée. On estime que la consommation en watts sera divisée par 8. Deuxièmement, le matériel informatique pour les solutions de stockage et les serveurs est remplacé par des machines plus puissantes qui prennent moins de place.  Le tarif mensuel d’hébergement chez CIV représente une somme modique en comparaison aux travaux que nous aurions dû engager pour assurer la sécurité de nos données.

CIV se revendique aussi comme un Data Center qui respecte l’environnement. Doté de nombreux panneaux solaires, l’énergie ainsi produite est réinjectée dans leur réseau électrique interne en autoconsommation. La société envisage de récupérer également la production locale d’énergie d’un petit parc éolien. La chaleur des serveurs est refroidie grâce à un circuit d’eau tempérée. Les calories récupérées permettent à CIV de proposer aux entreprises voisines de profiter de cette eau tiède pour leur système de chauffage type (Pompe à chaleur) ou encore pour la production d’alicament.