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La Wikifactory : fabriquer une éthique du futur made in UCL

Wikipédia et l’OMS contre les fake-news

Le 22 octobre 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé et Wikipédia se sont associées pour lutter contre les fake news circulant sur le COVID-19. L’OMS a souhaité « élargir l’accès du public aux informations les plus récentes et les plus fiables sur le Covid-19 », avec 5 200 articles liés au coronavirus dans 175 langues, rédigés et traduits par plus de 250000 éditeurs bénévoles. Cette reconnaissance de Wikipédia prouve que les wikis sont une des démarches les plus intéressantes et dynamiques de cocréation de connaissances.

La Wikifactory, nouvelle composante du Tronc Commun Humanités

La Wikifactory est l’un des premiers projets fédératifs du tronc commun Humanités, porté par P. Thierry Magnin : elle verra le jour dès la rentrée universitaire 2021-2022.

La Wikifactory ouvre aux étudiants un espace d’initiative, d’expression et de création. Elle vise à les mobiliser sur les enjeux de prospective et d’éthique, et les aider à se mobiliser contre les possibles effondrements annoncés.

Entre six et huit communautés de 12 à 15 étudiants trans-établissements vont s’engager dans une démarche collaborative et délibérative en se saisissant d’une question éthique sur des futurs souhaitables : comment nourrir la planète dans 30 ans ? comment se déplacer sans contribuer au réchauffement ? quelles énergies pour quels modes de vies sobres ?

Une dynamique de cocréation de connaissances

Chaque communauté croisera les expertises de ses membres (sciences de l’ingénieur, business, sciences humaines et sociales, droit, agronomie, communication, etc.), et sera soutenue dans son questionnement par un coach. Les apprentis « éthiciens prospectivistes » se retrouveront en présentiel et à distance pour débattre, argumenter, construire leurs connaissances, rencontrer des experts.

Chaque communauté produira une page wiki et un autre livrable : une vidéo, un mini-colloque, émission télé ou radio, exposition… qui pourra trouver sa place dans la Biennale ECOPOSS 2022. Et le fruit de cette co-construction de connaissances alimentera la Wikifactory, grande réservoir des connaissances éthiques et prospectives de l’Université, pour construire un futur souhaitable !

Les bénéfices de la Wikifactory ?

La Wikifactory, c’est explorer les futurs possibles et leurs enjeux éthiques, pour mieux pouvoir en débattre collectivement et s’engager dans les transitions. C’est recréer une éthique de l’argumentation et revivifier un débat démocratique, délibératif et inclusif : chacun doit pouvoir écouter les positions opposées, être capable de les défendre, investiguer les enjeux, rechercher des connaissances fiables.

C’est aussi un moyen pour lutter contre les « fake news » ainsi que contre les « chambres d’écho » qui isolent des opinions différentes. Elle permet de tester des mécanismes participatifs et délibératifs de plus en plus demandés par la société civile.

Enfin, la Wikifactory est un vecteur idéal pour intensifier les échanges et la collaboration entre les différents établissements de l’Université Catholique de Lille ainsi qu’entre leurs étudiants.

Louis-Marie CLOUET et Vincent AUBERT

La notion de box est au cœur du projet PRéLUDE

La méthodologie de préludisation des parcours de licence suit 9 étapes (lire l’article : “Préludiser” les parcours de licence) :

  • Rédaction du référentiel de compétences (6 à 7 bloc-compétences maximum, en intégrant avec le bloc-compétence ICL) et des composantes essentielles
  • Identifications des apprentissages incontournables et des situations authentiques
  • Création des box d’apprentissage et des box certificatives par bloc-compétence avec trajectoire de développement, étapes, et évaluations

Chaque box est rattachée à un bloc compétence, et porte de 3 à 6 ECTS.

Chaque bloc-compétence est constitué de box. Son évaluation suit le schéma suivant.

Les Box d’apprentissage peuvent être de deux types :

  • Les Knowledge Box : elles correspondent aux briques académiques et donc aux connaissances (cours, TD, présentiel, à distance…). Elles représentent au minimum 20% des Box du référentiel.
  • Les Maker Box : elles correspondent aux briques expérientielles et s’appuient sur une pédagogique expérientielle. Articulées à des tâches réalistes ou réelles réalisées en milieu universitaire ou professionnel (degré d’authenticité de la situation), elles permettent à l’étudiant de vivre une expérience. C’est à partir de ce vécu d’expérience que l’étudiant va élaborer ses savoirs et identifier les compétences mobilisées. La notion d’expérience ici est différente de la notion traditionnelle d’expérience professionnelle qui renvoie à une mise en pratique des acquis dans le champ professionnel. Elle pourra faire l’objet d’un dépôt de preuve de l’étudiant. Elles représentent au minimum 40% des box du référentiel.

La Box d’apprentissage est composée d’un ou plusieurs cours pointant sur des apprentissages incontournables de la même étape.

Les Box certificatives sont des box authentiques dédiées à l’appréciation de la compétence en vue de sa certification. Elles sont élaborées et évaluées collectivement par les enseignants de l’étape intermédiaire ou finale du bloc-compétence, et portent 1 ECTS en étape finale. Elles sont non-bloquantes en étape intermédiaire mais deviennent bloquantes en étape finale. Elles délivrent un open badge.

Contacts :

Porteur de projet : Catherine Demarey, vice-recteur aux affaires académiques

Chef de projet : Juliette Taisne

Du nouveau mobilier d’extérieur

L’ICL a travaillé avec l’entreprise Mobilurbain, qui a également réalisé l’aménagement extérieur du quartier Humanicité, pour déployer sur le site : 6 bancs gravés, 4 tables de pique-nique 8 places, 2 salons tables basses avec 6 fauteuils, 5 tables hautes 4 places et même 2 chaises longues.

Chaise longue devant le bâtiment Saint Thomas

En plus de cela, L’Ieseg, dans le cadre de la rénovation complète de son bâtiment, a fait don de 25 tables (mobilier rouge, tables basses blanches, tables hautes couleur métal).

Table haute dans le Jardin Feron-Vrau

L’ensemble du mobilier a été déployé sur les sites de Saint-Michel, de la Maison des Chercheurs, de Saint-Thomas, du jardin Feron-Vrau, derrière l’amphi Choteau et devant le passage Abbé Gérard Lepoutre.

Autant de nouvelles installations qui permettent à tous de pouvoir profiter des beaux-jours pendant les heures de pause.

L’observatoire de l’Université Catholique de Lille

Par Linda Vendeville, Attachée du patrimoine -Archiviste Service du Patrimoine et des Archives

C’est à l’abbé Eugène Stoffaës, professeur d’astronomie à la Faculté des Sciences et directeur de la maison de famille Albert-le-Grand, que nous devons la construction de l’Observatoire de l’Université Catholique de Lille.

Depuis 1884, le chanoine Stoffaës s’était vu confier le cours d’astronomie à la Faculté des Sciences. Faute d’instruments et surtout d’une installation convenable, il avait dû limiter son enseignement à la partie purement théorique en négligeant ce qu’il y a de plus intéressant dans cette science : l’observation des divers phénomènes célestes. Il avait pu néanmoins se procurer quelques instruments d’astronomie dont un excellent théodolite et une lunette qui dépassait déjà en puissance les lunettes ordinaires d’amateur.

En 1888, il sollicita auprès du recteur Monseigneur Baunard une installation. De tous les bâtiments de l’Université, deux lieux étaient favorables à cette construction : l’hôtel académique et la résidence Albert-le-Grand ; la Faculté des sciences qui n’était pas assez élevée et qui se trouvait masquée par l’hôtel académique, fut écartée. Le choix se porta sur l’hôtel académique.

Afin d’engager les membres du conseil d’administration à voter les crédits nécessaires, l’abbé Stoffaës finança une grande partie du coût des travaux et fit don de matériels : un théodolite, une lunette et une horloge sidérale. En 1888, le conseil d’administration valida le projet et les travaux débutèrent la même année. L’architecte Louis Dutouquet construisit un Observatoire composé d’une coupole tournante reposant sur une construction cylindrique en fer. En 1889, les travaux furent achevés.

L’abbé Eugène Stoffaës contribua entre 1922 et 1931 – date de sa mort – au lancement de l’Association astronomique du Nord. L’utilisation de l’Observatoire devint moindre après la Seconde guerre mondiale. En 1954, l’Association astronomique du Nord sollicita l’Université Catholique de Lille pour pouvoir utiliser son Observatoire. Après des travaux de remise en état, l’Université le mit à disposition de l’Association qui en assura l’équipement et l’entretien pendant plusieurs années. Il perdit ensuite de son intérêt en raison de la construction de points de vue plus élevés.

Crédit Photos : Coll. Service du Patrimoine et des Archives de l’Institut Catholique de Lille.

Comment maintenir une dynamique collaborative à distance ?

En décembre dernier, dans le cadre du projet européen LIFE MaPerEn, a eu lieu un premier atelier animé par Jean-Charles Cailliez (Hémisf4ire Design School).

MaPerEn est un projet européen qui vise à réduire les émissions des gaz à effet de serre en impliquant les usagers dans la performance énergétique des bâtiments. Une dynamique collaborative ambitieuse coordonnée par la Chaire Explorateurs de la Transition (FGES) et qui concerne plusieurs bâtiments des Facultés, de JUNIA, du bailleur social Lille Métropole Habitat et de la Ville de Lille. Déployé sur plus de 350 bâtiments, ce projet escompte une réduction de 9% des consommations de fluides en 3 ans. 

La dynamique collaborative est donc le point d’orgue de ce projet multi-acteurs et une condition indispensable dans sa réussite ainsi que sa dissémination. A l’heure où nos habitudes ont été complètement bouleversées par la crise sanitaire, il est aujourd’hui primordial d’innover dans de nouvelles méthodes de travail et d’accroître nos compétences.


Cet atelier a été pensé en ce sens. L’objectif était de faire un focus sur les outils destinés à enrichir la communication, le partage d’expériences et la mobilisation des parties prenantes de la performance énergétique.

Ces deux heures ont été rythmées par un rappel du contexte et des enjeux du projet suivi d’un jeu de rôle lors duquel les participants ont pu travailler en groupe.

Cela fut réellement enrichissant en termes de co-construction, notamment grâce aux nombreuses idées qui ont émergé de la part des différents protagonistes. Des vidéos, aux podcasts, en passant par de la réalité virtuelle, autant de nouvelles pistes à creuser pour l’avenir de LIFE MaPerEn !

Eglantine, doreuse de la Chapelle 

Églantine est une doreuse qui nous vient tout droit de Belgique. Elle a fait ses classes dans l’atelier parisien Gohard où elle s’est formée sur des chantiers très prestigieux. (Vous êtes curieux ? Regardez la vidéo ci-dessous pour les découvrir !).

Passionnée par la restauration, Églantine découvre le métier grâce à son père qui travaille dans la soie. Un métier-passion qu’elle exerce depuis 22 ans !

Elle nous présente ce métier passionnant et méconnu.

Pour elle, les deux qualités principales pour être doreur sont l’observation et la minutie, et bonus, ne pas avoir le vertige ! (cette interview se fait perché à quelques mètres de haut !).

Il existe plusieurs sortes d’or. Différents alliages permettent d’avoir plusieurs teintes d’or : de l’or vert, rouge, blanc, jaune… 

Pour la Chapelle, l’or utilisé pour les travaux est de l’or quasi pur : 23 carats 3/4 (le plus couramment employé) en provenance d’Italie.

Cet or se présente sous le format d’un carnet de 25 feuilles, fabriqué par des “batteurs d’or“.

Les outils n’ont pas beaucoup évolué depuis l’apparition de ce métier d’art (on retrouve des traces de dorure à la feuille sur des objets archéologiques datant de l’Egypte antique).

Image tirée du livre : André Félibien, Des principes de l’architecture, de la sculpture, de la peinture et des autres arts qui en dépendent, Éditeur J. B. Coignard, 1690

Le matériel de base se compose :

  • d’un coussin sur lequel la doreuse découpe les feuilles d’or
  • d’un couteau pour découper si besoin la feuille
  • d’une palette pour appliquer les feuilles
  • d’ “appuyeux” (les pinceaux de finition) qui servent à faire adhérer et mouler la feuille au support.

L’or tient à l’aide d’une couche de colle posée en amont sur le support. Cette colle, la “mixtion” est poisseuse lors de l’application. Un temps de séchage est nécessaire avant d’appliquer l’or. Lorsque la mixtion crisse au toucher, cela signifie qu’elle est prête. On dit alors que la colle est “amoureuse”, c’est à dire prête à épouser la feuille d’or.

Une autre technique de dorure existe : la “dorure à la détrempe”, qui permet d’avoir un résultat plus précis, plus détaillé. Elle est utilisée pour dorer le mobilier, les cadres, les icônes,…

A la question “Pourquoi utilise-t-on de l’or dans les monuments religieux“, la réponse d’Eglantine se fait sans attendre : la lumière, le symbole de l’astre, du soleil, de Dieu toujours représenté avec une auréole”.

Feuilles d’or – Photo Atelier du Lys d’Or
Outils du doreur – Photo Ateliers du Lys d’Or

Article rédigé par Margaux Sens de la Fondation de la Catho de Lille

Les travaux de la chapelle en cours de finalisation

C’est avec joie que nous redécouvrons la façade de style Anglo-saxon de la Chapelle Universitaire, “enfin libérée” de ses échafaudages.

C’est une véritable cure de jouvence pour l’édifice qui a bénéficié d’une rénovation de fond en comble.

A l’extérieur tout d’abord où la toiture a été restaurée sur son ensemble  et où les empierrements ont été consolidés.

Le sol a été remplacé par un marbre clair provenant de la façade du CIC Nord-ouest (banque Scalbert Dupont) qui a été retaillé puis posé et poli. La nef est entièrement terminée ainsi que le sol du cœur.

Sol avant travaux Dec-2020
Nouveau sol en marbre Oct- 2020

La plus impressionnante transformation est à découvrir à l’intérieur même de la chapelle !

Les peintures et les dorures ont  été réalisées telles qu’elles étaient prévues dans les plans d’origine : rénovation du blanc, ajout de rouge (métaphore de la Caritas) et des dorures (symbole de la lumière divine).

Les anciens vitraux qui avaient été déposés pour être restaurés par les Ateliers Brouard, sont réinstallés et isolés. Quant au nouveau mobilier liturgique, il sera livré début novembre.

Une plaque signalant l’emplacement des cœurs de Camille Féron-Vrau et Philibert Vrau, sera posée dans le transept Sud, au pied du vitrail de la création de l’Université, appelé Dieu Maître des Sciences. Cette plaque est la plaque mémorielle historique qui a été retrouvée lors de travaux dans les sous-sols de la Faculté de Médecine.

La chapelle a vocation à être un lieu de culte, certes, mais également de culture et elle va être dotée par la DCN d’une sonorisation adaptée aux besoins de chaque usage. Un mur LED pouvant mesurer jusqu’à 6×3 m pourra être déployé derrière l’autel. Cet “écran géant” est composé de petits panneaux que l’on assemble en fonction de la taille d’écran que l’on souhaite. En plus de celui-ci, il y aura la possibilité de fixer, sur les piliers, des moniteurs qui rediffuseront le même flux que l’écran LED.

Il nous tarde tous de découvrir l’ampleur de ce chantier et la splendeur du résultat.

YODA : Votre bureau accessible partout !

YODA (Your Office Directly Available) est l’outil indispensable pour être connecté,  télétravailler, être informé et retrouver toutes sortes d’informations.

  1. Retrouver les tutos informatiques et les aides à l’utilisation :
  • Copier-coller un fichier du réseau de partage vers son pc et inversement…
  • Utiliser Teams en mode conversation, réunion, vidéo-conférence…

https://lesfacultes.sharepoint.com/sites/intranet/outils-supports/Pages/Astuces-t%C3%A9l%C3%A9travail.aspx

  1. Y.O.D.A vous permet également  :

             De vous connecter facilement à toutes les RemoteApps, c’est-à-dire toutes les applications disponibles pour le travail à distance :

  1. Accéder aux fichiers qui sont sur les serveurs
  2. Faire un GLPI (ticket de demande d’intervention en cas de souci informatique)
  3. Accéder à votre Coffre-fort RH
  4. Accéder à Fiche Présence pour remplir votre Réel…
  1. Plusieurs fois par semaine nous postons des astuces pour vous faciliter le télétravail. Conseils, astuces,  et même des idées loisirs pour le week-end…

Avoir son bureau partout (même sur son téléphone) grâce à une seule adresse : https://lesfacultes.sharepoint.com/sites/intranet

Comment se connecter à YODA ?

Vous arrivez sur cette page :

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  • Entrez vos identifiants UNIV à savoir prenom.nom@univ-catholille.fr  et votre mot de passe UNIV
  • Cliquez sur la case Oui pour ne plus avoir à saisir vos identifiants et votre mot de passe à la prochaine connexion.
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Des questions un problème, où juste envie d’en savoir plus, contacter moi: gwenaelle.Lionnet@univ-catholille.fr

Chaire Entreprise & Business à impact social

Social business ? Cela ressemble un peu à un oxymore, à première vue ! Qu’ont à voir le social et le business ? Beaucoup ! La conviction qu’une activité économique pérenne peut avoir pour finalité la prise en charge d’un problème, social, environnemental, sociétal, plus largement. L’expression nous rappelle que l’activité économique qui vise à la satisfaction des besoins matériels humains, ne peut se réduire à la recherche du profit pour le profit.

Depuis 3 ans, la Chaire Entreprise et Business à impact social créée par la Catho dans le cadre de l’initiative régionale SobizHub et avec le soutien de Mc Cain, Ramery et Meert, travaille à la promotion de ce modèle. Elle a rejoint il y a un an le réseau mondial des centres Yunus.

La Chaire prépare un Festival du Social Business « Time to Act » en partenariat avec des associations étudiantes de l’Université et Enactus Hauts-de-France que la pandémie nous oblige à reporter à octobre. À travers cette fête du social Business, chacun pourra découvrir, échanger, agir, s’engager pour l’indispensable transition vers un monde plus inclusif, davantage respectueux de chacun et de nos biens communs à commencer par la biosphère.

Cérémonie de lancement, promotion 2020 Entrepreneurs dans la ville

La Chaire est également partenaire du programme « entrepreneurs dans la ville » qui se déploie depuis mars à Lille avec Sport dans la Ville et l’EM Lyon. Nous accueillons 16 jeunes entrepreneurs en formation.

Elle accompagne aussi le programme 100% Inclusion Réalise tes Rêves porté par l’ICL sur le volet analyse de l’impact.

Renseignements : Emmanuel Pic, FGES, emmanuel.pic@univ-catholille.fr